Notre confrère Cardinal diacre de Santa Maria in Portico in Campitelli

Cardinal diacre Michael Fitzgerald

Samedi 1er février 2020 à 18 h 30, en l’église de Santa Maria in Portico in Campitelli, a lieu la cérémonie de l’entrée solennelle du cardinal Fitzgerald dans l’Église qui lui a été attribué comme cardinal diacre lors du consistoire du 5 octobre 2019.

Le dimanche 2 février à 10 h, entouré de ses paroissiens, des prêtre de la paroisse, de ses confrères Missionnaires d’Afrique, dont le Supérieur général Stan Lubungo et de séminaristes, le nouveau cardinal célèbre l’eucharistie de la présentation de notre Seigneur au temple.

Pour rappel Michael Louis cardinal Fitzgerald, avait servi l’Église comme président du Conseil pontifical pour le Dialogue interreligieux et nonce en Égypte avant de prendre sa retraite. Aujourd’hui, il est membre de la communauté de Missionnaires d’Afrique qui servent dans la paroisse Saint Vincent à Liverpool en Grande Bretagne.

Freddy Kyombo, M.Afr.

Ci-dessous, la traduction française de deux textes mis en ligne en italien sur le site de L’Église Santa Maria in Portico. Le premier reprend l’homélie du dimanche de la Présentation du Cardinal Fitzgerald. Le deuxième reprend des éléments de l’homélie faite lors des vêpres solennelles de samedi.

Le Cardinal pendant la messe de la Chandeleur : « Suivre la lumière ». (Fête de la Présentation)

Voici les paroles prononcées par le cardinal Fitzgerald lors de son homélie en l’église de Santa Maria in Portico à Campitelli pour la solennité de la Présentation du Seigneur au Temple. Après la bénédiction des bougies et la procession commémorant l’entrée de Jésus dans le Temple, le cardinal a rappelé comment :

« Luc nous présente Marie et Joseph comme un couple obéissant. Ils se rendent au Temple pour offrir l’enfant Jésus au Seigneur « comme il est écrit dans la Loi du Seigneur ». Ils offrent pour lui un couple de tourterelles ou de jeunes pigeons, précise l’évangéliste, c’est-à-dire qu’ils font l’offrande des pauvres. C’est une façon de souligner la réalisation radicale de l’Incarnation. Le Fils de Dieu incarné est né dans une famille pauvre, une famille soumise à la loi du Seigneur.

L’offrande est faite, selon la loi mosaïque, pour la rédemption du premier-né, mais en fait c’est l’enfant, Jésus, fils de Marie et Fils de Dieu, qui est le vrai Rédempteur, celui qui nous rachètera au prix de son sang qu’il versera sur la Croix.

Dans la deuxième partie de l’histoire, le vieux Simeon entre en scène. Il est le modèle du croyant, ouvert aux inspirations de l’Esprit. Il prend l’enfant Jésus dans ses bras et bénit le Seigneur. Il remercie le Seigneur Dieu de trouver dans cet enfant l’accomplissement de ses désirs les plus profonds. Il agit motivé par la foi, et dans la foi il voit dans ce petit enfant ce qui a été annoncé par les prophètes. Il voit dans l’enfant le salut promis par Dieu depuis le début de l’histoire, il perçoit en lui la Lumière qui illumine le peuple, la Lumière des Nations. Il faut beaucoup de foi pour voir les choses comme ça.

Puis vient aussi la prophétesse Anna, pleine d’enthousiasme, qui dans sa joie ne cesse de parler de l’enfant à tous ceux qui ont voulu l’écouter.

Enfin, Luc nous dit que la Sainte Famille retourne en Galilée et reprend une vie normale, permettant au petit Jésus de grandir plein de sagesse et de grâce divine.

Nous devons maintenant nous demander quelles leçons nous pouvons tirer de notre méditation.

Tout d’abord, soyons tous invités à entrer dans le Temple du Seigneur en suivant Notre Seigneur Jésus-Christ. Suivons l’Agneau, offert pour nous, qui nous conduit aux sources d’eau vive. Suivons la Lumière, comme nous l’avons fait dans la procession, et apportons cette lumière à notre monde qui en a tant besoin.

Nous tous, hommes ou femmes, jeunes ou vieux, sommes invités comme Siméon à accueillir notre Sauveur. L’enfant a été présenté comme un signe. En fait, c’est un signe de contradiction, car chacun reste libre de l’accueillir ou non. Le Seigneur respecte toujours notre liberté. Le signe du salut, le salut même qui nous est offert en Jésus-Christ, peut être rejeté. Nous devons décider personnellement en faveur de cet enfant ou contre lui. Nous sommes invités à confirmer librement notre décision de suivre le Seigneur Jésus en tant que disciples fidèles, confiants qu’il nous conduira à la vraie paix.

Nous sommes tous invités à imiter Anna, en proclamant Jésus par notre vie, en montrant la joie de l’Evangile.

Nous devons tous, en fin de compte, reprendre notre vie quotidienne, en essayant de grandir dans la sagesse et dans la grâce de Dieu.

Nous pouvons nous confier à l’intercession de Marie, si vénérée dans cette belle église, et aux prières de Joseph, Siméon et Anne. Nous implorons avant tout l’aide du Saint-Esprit qui nous guidera sur le chemin de la paix. Amen.

Venu parmi vous avec un esprit de service (Vêpres du samedi)

C’est la petite icône de Santa Maria in Portico qui domine la scène, d’en haut, où se sont tournés pendant des siècles les yeux des hommes et des femmes en quête de paix dans leur corps et leur esprit. Pour la première fois, le cardinal Fitzgerald, que le pape François a envoyé à la Diaconie qui porte le titre de l’ancien portique de Santa Galla, est entré dans la Diaconie pour en prendre possession. Après avoir été accueilli sur le seuil de l’église par le curé de la paroisse, le père Davide Carbonaro, qui lui a remis le crucifix pour le baiser rituel, il a invoqué la Mère de Dieu que les « anges ont admirablement exaltée en ce lieu ». Paroles de la dévotion chrétienne de Rome, qui célèbre Marie comme sa protectrice particulière. Ainsi, l’image de l’ancien Portique, rappelée dans le discours de salutation du Père Vincenzo Molinaro Recteur Général de l’Ordre de la Mère de Dieu : « elle a le goût de la maison et de l’accueil. Ici, Saint John Leonardi a trouvé un foyer avec ses enfants. »

Lors des premières vêpres de la Présentation au Temple, se sont réunis les Clercs réguliers de la Mère de Dieu, à qui est confiée la paroisse de Santa Maria in Portico in Campitelli, les Missionnaires d’Afrique accompagnés de leur Père Général le Père Stanley Lubungo, l’Evêque auxiliaire du Secteur Central de Rome Daniele Libanori, et de nombreux amis du Cardinal. L’animation de la Chapelle musicale de Santa Maria in Campitelli dirigée par M° Vincenzo di Betta et le service liturgique du Collège anglais dirigé par le Recteur Mgr Philip Whitmore. Après la brève lecture de la solennité, le Cardinal a adressé ses salutations cordiales aux personnes présentes, en rappelant que « il vient prendre possession de l’Église, non pas comme propriétaire foncier, comme dirigeant, mais dans un esprit de service, bien conscient de la nature diaconale du titre ». Nous avons besoin de l’amour du service du Christ. Comme pour Santa Galla qui « a ouvert sa maison aux pauvres ». De tels besoins de charité : « non seulement la ville de Rome, mais le monde entier ». En vertu de cette orientation évangélique, le cardinal poursuit : « La pauvreté ne connaît pas de frontières entre les pays, pas même entre la religion et le religieux. Par conséquent, nous avons besoin de la coopération de tous pour faire face à la crise de notre monde. C’est pourquoi, dans un document commun, le pape François et le grand imam d’al’Azhar, le Dr Ahmad al-Tayyeb, ont déclaré comment le dialogue, la compréhension, la diffusion de la culture de la tolérance, l’acceptation de l’autre et la coexistence entre les êtres humains contribueraient grandement à réduire de nombreux problèmes économiques, sociaux, politiques et environnementaux qui assiègent une grande partie de la race humaine ».

Le destin du croyant – Stan Lubungo

Le destin du croyant

« La montagne de Sion est solide non pas parce qu’elle est stable, mais parce qu’elle est sacrée et chère à Dieu. Je crois que c’est le destin de tout croyant. Nous sommes des êtres chers et Dieu n’abandonne pas les siens. » (Stan L. méditant le Ps. 125)

Blogueur chrétien, Guillaume Nocq a interviewé notre supérieur général, Stan Lubungo, en l’invitant à commenter le psaume qui lui parlait le plus. En cette année jubilaire bénie de Dieu, Stan en a profité pour retourner aux sources de notre Société missionnaire.

In Memoriam P. Jan Lenssen

In memoriam P. Jan Lenssen

Le Conseil Pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens a donné, sur leur site web, le témoignage suivant de notre confrère Jan Lenssen, décédé il y a quelques semaines. Jan a, en effet, dépensé beaucoup d’énergie œuvrant pour l’œcuménisme. 

« C’est avec tristesse que le Conseil Pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens a appris le retour à Dieu du Révérend Père Jan Lessen, M. Afr., qui fut pendant de longues années le représentant du dicastère au sein de la Commission de mission et d’évangélisation du Conseil œcuménique des Églises. Tout au long de son fécond ministère missionnaire, le P. Lenssen fut un infatigable ouvrier dans le champ de l’unité des chrétiens.

Le Cardinal Kurt Koch, Président du dicastère, a adressé une lettre de condoléances au Très Révérend Père Stanley Lubungo, Supérieur général des Missionnaires d’Afrique. »

Mgr Fitzgerald Cardinal

Ce dimanche 1er septembre, après la prière de l’Angélus, le Pape François a annoncé la nomination de 10 nouveaux cardinaux.

Ils seront créées cardinaux lors d’un consistoire qui se tiendra le 5 octobre prochain au Vatican. « Leur provenance exprime la vocation missionnaire de l’Église qui continue à annoncer l’amour miséricordieux de Dieu à tous les hommes de la terre », a déclaré le Souverain Pontife avant de dévoiler la liste des futurs cardinaux.

[Les noms des dix nouveaux cardinaux sont proclamés…. Puis, vient la grande nouvelle]

A ces nouveaux membres du Collège cardinalice, le Pape adjoint encore 2 archevêques et un évêque «qui se sont distingués par leur service à l’Église». Il s’agit de :

1- Mgr Michael Louis Fitzgerald- archevêque émérite de Nepte et ancien nonce apostolique.

2- Mgr Sigitas Tamkevicius, sj- archevêque émérite de Kaunas (Lituanie)

3- Mgr Eugenio Dal Corso. psdp- évêque émérite de Benguela (Ouganda)

«Prions pour les nouveaux cardinaux, afin que, en confirmant leur adhésion au Christ, ils m’aident dans mon ministère d’évêque de Rome pour le bien de tout le Saint Peuple fidèle de Dieu», a conclu le Pape.

De notre part à tous, à Rome et ailleurs, sincères félicitations, Michael.

Journée mondiale de la communication 2019

« Nous sommes membres les uns des autres » Éphésiens 4,25

Des communautés sur le Net aux communautés humaines

Le thème souligne l’importance de rétablir la communication dans une large perspective qui repose sur la personne et souligne la valeur d’interaction, toujours comprise comme un dialogue et une occasion de rencontrer les autres.

Cet appel à une réflexion sur l’état actuel et sur la nature des relations sur Internet, ayant son point de départ sur l’idée que la communauté ressemble à un réseau réunissant des personnes dans leur intégralité. Certaines tendances dominantes de ces réseaux sociaux, ainsi appelés, nous posent une question fondamentale : jusqu’à quel point pouvons-nous parler de véritables communautés face aux logiques qui caractérisent les communautés sur les réseaux sociaux ? Sur le Web, la métaphore du réseau en tant que communauté solidaire, implique la construction d’un « nous » basé sur l’écoute de l’autre, le dialogue et par voie de conséquence l’utilisation responsable du langage.

Dans son premier message de la Journée mondiale des communications sociales en 2014, le Saint Père demandait qu’Internet soit un lieu riche en humanité, pas un réseau fait de câbles mais de personnes humaines.

Le choix pour le thème du message de 2019 confirme l’attention du Pape François au nouvel environnement de la communication, plus particulièrement aux réseaux sociaux, sur lesquels le Pape est présent personnellement par son compte Twitter @Pontifex ou sur Instagram @Franciscus

Téléchargez ici le message du Pape François pour la Journée de la Communication 2019.

Ancien directeur du PISAI à la tête du dialogue interreligieux

Le Pape a nommé ce samedi 25 mai président du Conseil pontifical pour le Dialogue interreligieux Mgr Miguel Angel Ayuso Guixot, 67 ans en juin, et jusqu’à présent secrétaire du dicastère. Il succède au cardinal Jean-Louis Tauran, décédé en juillet 2018. Depuis, il a assuré la direction du conseil, rédigeant notamment les messages aux fidèles bouddhistes, taoïstes ou musulmans.

Né le 17 juin 1952 à Séville, en Espagne, il est missionnaire combonien du Cœur de Jésus. Il a été ordonné prêtre le 20 septembre 1980, et a été en mission en Egypte et au Soudan jusqu’en 2002.

Expert de l’islam

Il a obtenu une licence en études arabes et islamiques au Pisai de Rome en 1982 et un doctorat en théologie dogmatique à l’université de Grenade en 2000. En 1989, il est devenu professeur d’islamologie, d’abord à Khartoum, puis au Caire avant d’enseigner à l’Institut pontifical d’études arabes et islamiques (Pisai) dont il est devenu par la suite le directeur, jusqu’en 2012. Il a ainsi dirigé différentes rencontres de dialogue interreligieux en Afrique (Egypte, Soudan, Kenya, Ethiopie et Mozambique).

Il a été nommé le 30 juin 2012 par Benoît XVI secrétaire du Conseil pontifical pour le Dialogue interreligieux, étant nommé par le Pape François évêque titulaire de Luperciana, et ordonné en mars 2016. Outre l’espagnol, il parle l’arabe, l’anglais, le français et l’italien.

Mgr Miguel Ayuso, «très reconnaissant et honoré» par cette nomination, souhaite s’investir à bâtons rompus dans la culture du dialogue: «Il y a beaucoup de choses à réparer, recoudre et reconstruire dans notre monde. Il y a cette nécessité du dialogue, nous avons tous des valeurs communes, spirituelles et sociales à partager et promouvoir». De même, dans l’éducation, religieuse, surtout: «La promotion d ‘une nouvelle lecture des textes sacrés».

Selon le nouveau président du Conseil pontifical pour le Dialogue interreligieux, il apparaît clairement que «l’Église ne peut pas rester close en elle-même, ni rester à la frontière, mais aller à la rencontre des différentes traditions, religions, et cultures. Un défi constant, dans les pas de Nostra Aetate», a-t-il relevé.

Sergio Centofanti, Hélène Destombes  – Cité du Vatican
25 mai 2019

Mgr Willy Ngumbi devient évêque de Goma

Rome, le 23 avril 2019

Démission de l’évêque de Goma (République démocratique du Congo) et nomination de son successeur.

Le Saint-Père François a accepté la démission du gouvernement pastoral du diocèse de Goma (République démocratique du Congo), présentée par S.E. Mgr Théophile Kaboy Ruboneka.

Le pape a nommé évêque du même diocèse S.E. Mgr Willy Ngumbi Ngengele, M.Afr., jusqu’à présent évêque de Kindu.

Bulletin du site officiel du Vatican

Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page de Zenit

 

Emmanuel Ngona… de Rome

Cet extrait de la lettre d’Emmanuel Ngona, provincial de la PAC, écrite de Rome pendant la réunion des provinciaux, et publié dans le dernier Info-PAC, nous donne une petite idée des débats qui ont eu lieu pendant la semaine de rencontre entre les provinciaux et le Conseil Général.

Bonjour à chacun de vous de Rome, Cité éternelle ! Et que la Paix du Christ habite dans votre coeur en cette année Jubilaire !

J’espère que chacun de vous se porte bien là où le Seigneur l’a planté pour fleurir.

Si je vous écris aujourd’hui, c’est pour partager quelques éléments qui m’ont frappé lors de notre meeting entre les provinciaux et le Conseil Général du 10 au 16 février 2019.

1) Au cours d’une audience privée du 8 février entre le Pape François et les Mafr et SMNDA à l’occasion du 150ème anniversaire de notre Fondation, le Pape a rappelé notre mission aujourd’hui là où nous sommes :

« La mission ad extra, c’est dans votre ADN… Je vous encourage à garder votre regard fixé sur Jésus Christ, pour ne jamais oublier que le véritable Missionnaire est d’abord un disciple et que l’annonce de l’Evangile ne peut se vivre qu’au prix d’une véritable communion missionnaire. Que l’Esprit fasse de vous des constructeurs de ponts entre les hommes. Là où le Seigneur vous a envoyés, contribuez à faire grandir une culture de la rencontre ; continuez à être les serviteurs d’un dialogue qui, tout en respectant les différences, sait s’enrichir de la différence des autres. Et je vous remercie en particulier pour le travail que vous avez déjà accompli au service du dialogue avec nos frères et soeurs musulmans. Par le style et la simplicité de votre mode de vie, vous manifestez aussi la nécessité de prendre soin de notre maison commune. Enfin dans le sillage du Cardinal Lavigerie, soyez des semeurs d’Espérance, en luttant contre les formes actuelles d’esclavage. Cherchez toujours à vous faire proches des petits et des pauvres, de celles et ceux qui attendent aux périphéries de nos sociétés, d’être reconnus dans leur dignité, d’être accueillis, protégés, promus et intégrés… ».

2) Dans le contexte de notre Jubilé et de l’anniversaire des 100 ans de la lettre apostolique « Maximum » du Pape Benoit 15 (lettre qui a servi à réveiller la conscience missionnaire, donner un nouvel élan à la mission ad gentes et rappeler la raison d’être de la Mission), qui sera célébré en octobre 2019, nous voulons donner un nouvel élan à notre Mission au niveau personnel, communautaire, sectoriel ou provincial dans la ligne de l’interpellation du Cardinal Filoni à notre égard : « Que signifie le centième anniversaire d’une famille religieuse, si ce n’est réfléchir fondamentalement et comprendre pourquoi elle a été créée et quel rôle elle a encore aujourd’hui ? »

3) Une grande attention doit être portée au sein de toutes nos Institutions où nous travaillons avec les enfants et les adultes vulnérables pour que ces lieux deviennent des espaces sûrs et évangéliques pour eux.

4) Partout l’ouverture de notre Jubilé s’est bien déroulée. Mais n’en restons pas seulement à des manifestations extérieures, nous voulons profiter de cette opportunité et de ce temps de Grâce pour un nouvel élan missionnaire pour faire la différence grâce à notre charisme et l’Esprit Saint qui nous conduit sur les routes du monde.

Continuons à prier en communauté pour que cette année jubilaire soit un temps de grâce pour notre Société et les Eglises locales avec lesquelles nous collaborons fraternellement et que le prochain Conseil plénier qui prendra place à Kampala à partir de mi-novembre 2019 renouvelle notre enthousiasme et notre force missionnaire qu’aucune puissance ne peut nous ravir.

Emmanuel Ngona
Info-PAC n°79