Le temps de la Création, semaine 4

La célébration du temps de la création, qui prend son origine dans la tradition orthodoxe, a été reprise par le Conseil Mondial des Eglises et recommandée à l’Eglise Catholique par le Pape François. Dans la quatrième semaine rappelons-nous que nous ne sommes pas des maîtres, mais des serviteurs de nos contemporains et de la création.

Thème de la semaine 4 :

Partager la joie de servir

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Le temps de la création, semaine 3

La célébration du temps de la création, qui prend son origine dans la tradition orthodoxe, a été reprise par le Conseil Mondial des Eglises et recommandé à l’Eglise Catholique par le Pape François. Dans la troisième semaine nous méditons sur la création en tant que signe de la sagesse infinie de Dieu. Nous sommes invités à reconnaître cette sagesse, à l’intérioriser et à la transmettre aux autres.

Thème de la semaine 3 :

Transmettre le don de la sagesse

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Messe d’ouverture Session de Transition – Rome septembre 2018

Cette homélie a été prononcée par Francis Barnes, premier Assistant Général, à l’occasion de l’ouverture de la Session de Transition à Rome le jeudi 6 septembre 2018.

Plongez dans les profondeurs. C’est certainement l’appel de la vie religieuse ; aller dans les profondeurs ; aller dans les eaux non-balisées de la vie. Le problème est que nous préférons les eaux peu profondes de nos méthodes éprouvées de faire, nous préférons les eaux peu profondes de notre doctrine et les lois où nous nous trouvons en sécurité, nous préférons rester sur le rivage avec nos craintes et nos sentiments d’appréhension. Continuer la lecture de « Messe d’ouverture Session de Transition – Rome septembre 2018 »

Le temps de la création, semaine 1

La célébration du temps de la création a son origine dans la tradition orthodoxe. Elle a été reprise par le Conseil Mondial des Eglises et recommandée à l’Eglise Catholique par le Pape François. Du premier septembre jusqu’à la fête de Saint François d’Assise le 4 octobre les chrétiens remercient pour le don de la création et réfléchissent sur la façon dont ils peuvent le protéger et le transmettre á des générations futures.

Veuillez trouver ici les textes bibliques et liturgiques édités par Wolfgang Schonecke  (Netzwerk Afrika Deutschland).

La résurrection, pour faire mourir toutes les violences !

Qu’il est déroutant ce fils de Dieu, qui n’a pas voulu convaincre ses adversaires de la veille en ressuscitant devant eux ! Déroutant ce Jésus qui n’exploite pas sa puissance ! Les jours saints nous enseignent que la passion est un mystère, le mystère d’un Dieu qui s’incarne dans l’état du monde, l’état de violence et de faiblesse, jusqu’à en devenir victime. La résurrection de Jésus au matin de Pâques demeure signe du même mystère : sa puissance sera immense mais toujours fragile, ouverte sur le refus, sur l’incrédulité.

Dans plusieurs pays de la sous-région Ouest Africaine, nous venons de rencontrer une nouvelle fois la violence et de connaître des attentats qui ont créé un grand malaise, sans compter les victimes à déplorer et les centaines de blessés à prendre en charge et à soigner. Les dégâts matériels sont importants, mais plus encore le traumatisme qu’engendre ces opérations meurtrières. La  violence n’est plus chez les autres seulement, elle s’est invitée chez nous aussi, dans toute la bande sahélo-saharienne. Des explications sont données, plus ou moins convaincantes, des portraits sont affichés, des encouragements sont prodigués… Mais la question demeure : que faisons-nous, chacun à notre niveau, pour déraciner cette racine malfaisante, ces volontés d’en découdre. Comment aérer ce climat délétère qui gangrène toute la société ? Chacun a sa part de responsabilité et personne ne peut dire : je n’y suis pour rien ! La violence, j’en suis responsable si je refuse d’aimer en vérité, si je ne lutte pas pour plus de justice et de paix !

Par sa mort sur la croix, Jésus met un terme à toute mort, il est la Résurrection et la Vie… « Je suis venu pour que les hommes aient la vie et qu’ils l’aient en abondance » (Jean 10,10). Conformer notre vie à la sienne, c’est faire nôtre ce message si singulier. Telle est la violence de la résurrection, la folie de la croix écrira Paul : elle nous est remise, confiée, mise à notre portée. La résurrection est un chant : Dieu en compose la mélodie, nous en sommes la portée.

Le Christ a subi la violence sans y répondre, tout en luttant contre les injustices. La non-violence évangélique n’exclut ni les conflits ni la « sainte colère », mais ne porte pas atteinte à la vie. «Vous avez entendu qu’il a été dit : « œil pour œil et dent pour dent » (Ex 21, 24). Eh bien ! moi je vous dis de ne pas tenir tête au méchant ; au contraire, quelqu’un te donne-t-il un soufflet sur la joue droite, tends-lui encore l’autre ; veut-il te faire un procès et prendre ta tunique, laisse-lui même ton manteau ; te requiert-il pour une course d’un mille, fais-en deux avec lui. À qui te demande, donne ; à qui veut t’emprunter, ne tourne pas le dos » (Mt 5, 38-42). Voici l’injonction non-violente de Jésus dans les Évangiles. Elle est plutôt radicale et pour certains peu crédible.

La non-violence évangélique se joue au cœur des conflits, expliquait récemment le Père Mellon, un jésuite moraliste. Dans ses diatribes contre les scribes et les marchands du Temple, Jésus n’hésite pas à affronter ses ennemis avec vigueur, précise le jésuite. Il n’a jamais dit : « N’ayez pas  d’ennemis », mais plutôt : « Aimez vos ennemis », ce qui suppose précisément qu’on en ait. Et en invitant à « tendre l’autre joue », « Jésus invite à sortir de la logique proliférante de la violence ».

Une action non-violente n’est ni naïve ni passive mais au contraire agit pour la justice et de manière efficace, et demande l’engagement de tout le monde : la non-violence suppose une solidarité beaucoup plus grande entre les gens. Parmi les trois invitations que nous lance chaque année le Carême, la solidarité est à prendre au sérieux. Alors que nous venons de traverser ces périodes de turbulences dans nos pays de la sous-Région, puissions-nous, à l’image de Jésus, faire taire toute violence, en nous rendant de plus en plus solidaires de ceux et celles qui souffrent à nos côtés, qui pleurent des morts dans leur famille, qui comptent des blessés parmi les leurs.

Nos vœux, à l’occasion de cette fête de Pâques se résument dans la demande du Pater… ne nous laisse pas entrer en tentation… en tentation de la violence ! Fais de chacun de nous, un artisan de paix. Belle et sainte fête de Pâques 2018 à chacun et à toutes vos communautés.

(Éditorial du Baobab n° 29 de la PAO)

Père Luc Kola, Provincial PAO
et Père Delphin Nyembo Mabaka, Ass. Provincial PAO

Chemin de Croix du Carême 2018

Voici un Chemin de Croix préparé par les coordinations JPIC des Sœurs Missionnaires de Notre Dame d’Afrique et des Missionnaires d’Afrique, pour le Carême 2018.

Vous pouvez l’utiliser à titre individuel pour votre propre méditation et à votre propre rythme. Par défaut les diapos changent toutes les minutes, mais vous pouvez évidemment forcer l’avancement.

Vous devez être connectés à l’Internet pour visionner ce diaporama. Cependant, si vous voulez l’employer en communauté M.Afr. ou paroissiale, vous pouvez télécharger ici la version PDF.

 

Prince de la Paix : Recollection d’Avent (Herman Bastijns)

L’enfant que nous attendons à Noël a reçu beaucoup de noms : Fils de Dieu, Fils de l’homme, Emmanuel, Messie et aussi Prince de la Paix. Is 9, 5. C’est sur ce dernier titre que je voudrais méditer durant cet Avent. Pour réfléchir sur la paix, il peut être utile de poser la question : quelle est la racine profonde de la violence et de la guerre ? La réponse à cette question se trouve peut-être dans une parabole de Jésus, la parabole des ouvriers de la onzième heure.

Télécharger le texte complet de la récollection d’Avent d’ Herman Bastijns :