Les Pères de Ste-Anne se considéreront donc comme spécialement députés par leur Société, et
dans la personne de celle-ci par la France catholique et par l’Église, pour prier auprès du berceau de Marie, auprès des stigmates sanglants de la passion de son divin Fils, en faveur du monde chrétien et en particulier de la pauvre Afrique.