Lettre au Saint-Père (4 novembre 1891)
Très Saint Père,
Humblement prosterné aux pieds de votre Sainteté, j’ai osé lui faire connaître, il y a quelques jours, que l’état de ma santé s’étant considérablement aggravé, je venais de demander et de recevoir le sacrement de l’extrême-onction et que je croyais devoir adresser à votre personne sacrée le suprême hommage de ma tendre affection filiale et celui de mon obéissance et de mon dévouement sans bornes.