SOA – Ordination 2019

Dn. Bipin Kishor Kerketta

Le supérieur délégué de la Section d’Asie (SOA), le père John Gould, a le plaisir d’annoncer l’ordination imminente du diacre Bipin Kishor Kerketta le dimanche 9 juin prochain à la paroisse du Sacré-Cœur du diocèse de Simdega, par Mgr Vincent Barwa. Ci-dessous, vous pourrez visualiser la région d’où vient Bipin, les invitations qu’il a envoyées, ainsi que les photos recueillies sur son compte Facebook. Le voir dans divers milieux peut vous aider à prier avec nous pour lui, afin qu’il trouve le bonheur et la paix dans son ministère.

Ordinations en Afrique de l’Est

2019 Ordinations en Afrique de l'Est

Le Supérieur provincial de l’Afrique de l’Est, le P. Aloysius G. Ssekamatte, est heureux d’annoncer l’ordination sacerdotale de quatre confrères de la Province de l’Afrique de l’Est. Sur cette page, vous trouverez une carte avec les quatre lieux où nos confrères seront ordonnés. Vous trouverez ensuite, pour chacun d’entre eux, un bref curriculum vitae et quelques photos prises principalement de leurs comptes Facebook.

Recommandations pour l’utilisation de cette carte : Cliquez UNE FOIS sur chaque cercle rouge pour lire les détails. Vous pouvez déplacer la carte en faisant un clic gauche persistant et en vous déplaçant dans n’importe quelle direction. Vous pouvez effectuer un zoom avant ou arrière en cliquant sur + ou – (en bas à gauche) ou en faisant défiler la molette de la souris. En sélectionnant le carré en haut à droite, vous obtenez une vue complète et, en zoomant, vous pourrez voir distinctement les églises où nos confrères seront ordonnés. Amusez-vous bien.

Edwin Obare Oduor

Né en 1984 au Kenya, Edwin a fait son année spirituelle à Kasama, son stage en RDC et termine ses études théologiques à Nairobi où il a prononcé son serment missionnaire le 23 novembre 2018. Il sera ordonné à la paroisse St Jean l’Evangéliste à Karen, Nairobi (Kenya) le 29 juin 2019 par Mgr David Kamau.

Alex Akankwasa

Né en 1986 en Ouganda, Alex a fait son année spirituelle à Kasama, son stage en RDC et termine ses études théologiques à Abidjan où il a prononcé son serment missionnaire le 8 Décembre 2018. Il sera ordonné à la paroisse Kiabi, dans l’archidiocèse de Mbarara (Ouganda), le 29 juin 2019 par Mgr Paul Bakyenga.

William Thomas Budotela

Né en 1984 en Tanzanie, William a fait son année spirituelle à Kasama, son stage au Ghana et termine ses études théologiques à Nairobi où il a prononcé son serment missionnaire le 23 novembre 2018. Il sera ordonné à la paroisse d’Ilemela, dans l’archidiocèse de Mwanza (Tanzanie) le 20 juillet 2019 par Mgr Renatus Nkwande.

Joshua Masive Musyoki

Né en 1987 au Kenya, Joshua a fait son année spirituelle à Bobo-Dioulasso, son stage en RDC et termine ses études théologiques à Kinshasa où il a prononcé son serment missionnaire le 9 décembre 2018. Il sera ordonné à Machakos (Kenya) le 31 août 2019 par Mgr Norman King’oo Wambua. 

Afrique du Sud… au meilleur de sa forme

Depuis sa création en 2009, la chorale de jeunes de Ndlovu a profondément marqué la vie des choristes et démontre le potentiel de tout être humain à atteindre l’excellence quels que soient ses origines, son éducation ou son lieu de naissance. De ses humbles débuts en tant qu’activité parascolaire, la chorale s’est transformée en un ensemble professionnel vraiment exceptionnel.

Intention du Pape

L'intention de prière du Pape pour l'Église en Afrique

En ce mois de mai 2019, le Pape François invite à prier pour que l’Église en Afrique soit ferment d’unité.

Avec toutes nos excuses pour le retard, nous nous unissons à la prière du pape pour l’Afrique.

« Les divisions ethniques, linguistiques et tribales d’Afrique peuvent être surmontées par la promotion de l’unité dans la diversité. Je veux remercier les religieuses, les prêtres, les laïcs et les missionnaires pour leur travail en faveur du dialogue et de la réconciliation entre les différents secteurs de la société africaine. Prions ce mois-ci pour qu’à travers l’engagement de ses membres l’Eglise en Afrique soit ferment d’unité entre les peuples, signe d’espérance pour ce continent« .

Petit Echo n°1101 – 2019/5

Le dernier Petit Echo est à l’imprimerie. Pour calmer votre impatience, vous pouvez commencer à le lire en ligne.

Petit Echo

S’il vous plaît, pensez à la planète et surtout aux arbres ! Ce sont les poumons de notre mère la Terre !

Avant d’imprimer le PDF du Petit écho, considérez d’apprendre à le lire à partir de votre écran. 

Journée mondiale des migrants

Il ne s’agit pas seulement de migrants : c’est le thème du message de la journée mondiale des migrants qui aura lieu le 29 septembre prochain. Dans ce texte, le Pape François rappelle que ce qui est en jeu, ce n’est pas seulement les migrants, mais nous tous.

Le Pape François, dans ce message qui reprend des extraits de ses textes qui abordent la question des migrants, part d’un constat : dans le contexte de la mondialisation de l’indifférence, «les migrants, les réfugiés, les personnes déplacées et les victimes de la traite des personnes sont devenus l’emblème de l’exclusion», car «on fait peser sur eux un jugement négatif qui les considère comme cause des maux de la société».

En se penchant sur les migrants et les réfugiés, c’est sur notre sort que nous nous penchons finalement, estime le Pape. Quand on parle de migrants, on parle ainsi tout d’abord de «nos peurs». Certes, reconnait François, il est normal «d’avoir des doutes et des craintes». Mais «le problème, c’est quand ceux-ci conditionnent notre façon de penser et d’agir au point de nous rendre intolérants, fermés, et peut-être même – sans nous en rendre compte – racistes». Cette peur nous prive ainsi «d’une occasion de rencontre avec le Seigneur».

Le Pape et des migrants en 2017

La charité commence par les autres

Parler des migrants, c’est aussi parler de charité. Et «la charité la plus élevée est celle qui s’exerce envers ceux qui ne sont pas en mesure de rendre la pareille, ni même peut-être de remercier». D’une manière générale, c’est bien de notre humanité dont il s’agit. «Avoir de la compassion signifie reconnaître la souffrance de l’autre et passer tout de suite à l’action pour soulager, soigner et sauver».

Cette action, elle ne doit exclure personne, précise le Pape. C’est pourquoi «le développement véritable est celui qui se propose d’inclure tous les hommes et toutes les femmes du monde, en favorisant leur croissance intégrale, et qui se préoccupe aussi des générations futures».

Cette inclusion de tous a pour but aussi de mettre les derniers à la première place. «Jésus-Christ nous demande de ne pas céder à la logique du monde, qui justifie la prévarication sur les autres pour mon avantage personnel ou celui de mon groupe : moi d’abord et les autres après !» met en garde François. Pas question de devenir craintif et cynique à force de se désintéresser des autres.

Agir pour les migrants c’est agir pour nous

Quand on parle des migrants, c’est donc de toute la personne, de toutes les personnes dont on parle. «Dans toute activité politique, dans tout programme, dans toute action pastorale, nous devons toujours mettre au centre la personne, sous ses multiples dimensions, y compris sa dimension spirituelle. Cela vaut pour toutes les personnes, auxquelles doit être reconnue l’égalité fondamentale» rappelle le Pape.

Le but finalement de toute notre action est bien de construire la cité de Dieu et de l’homme. Il faut faire face au piège du «développement technologique et de la consommation sans limites» qui attire tout le monde, y compris les migrants. Or leur «présence, parfois dérangeante, contribue à dissiper les mythes d’un progrès réservé à quelques-uns, mais bâti sur l’exploitation de la multitude».

Lire les signes du temps

Le Pape résume la réponse à apporter au défi des migrations par quatre verbes : «accueillir, protéger, promouvoir et intégrer».

«Ils expriment la mission de l’Église envers tous les habitants des périphéries existentielles, qui doivent être accueillis, protégés, promus et intégrés. Si nous mettons ces verbes en pratique, nous contribuons à construire la cité de Dieu et de l’homme, nous encourageons le développement humain intégral de toutes les personnes et nous aidons aussi la communauté mondiale à s’approcher des objectifs du développement durable qu’elle s’est donnés et qu’il sera difficile d’atteindre autrement».

C’est pourquoi, ce n’est pas seulement des migrants dont il s’agit, «mais de nous tous, du présent et de l’avenir de la famille humaine. Les migrants, et spécialement ceux qui sont plus vulnérables, nous aident à lire les “ signes des temps ”. À travers eux, le Seigneur nous appelle à une conversion, à nous libérer des exclusions, de l’indifférence et de la culture du déchet».

Jeunes pour la Paix dans la région des grands lacs

PELERINAGE DES JEUNES POUR LA PAIX ET LA COHABITATION PACIFIQUE AUX SANCTUAIRES DES MARTYRS DE L’OUGANDA A NAMUGONGO ET A SHARING YOUTH CENTRE - KAMPALA UGANDA, DU 06- 13 MAI, 2019

Inspirés par le thème qui marque notre anniversaire de 150 ans de fondation, « Avec le Christ, toujours fidèle à l’Afrique » les Pères Aumôniers des Jeunes – Lowrent Kamwaza, M.Afr. de la Paroisse Notre Dame d’Afrique Katoyi-Goma (RDC), John SSekweyama, M.Afr. de la Paroisse de la Sainte Trinité Buholo-Bukavu (RDC), Kingsley Njimogu de la Paroisse Saint Augustin (Burundi) et Edison Akatuhurira de la Paroisse Saint Pierre Cyahafi Kimisagara-Kigali (Rwanda) – ont embarqué les jeunes de ces 4 « Pays des Grands-Lacs » dans les activités du 150è anniversaire en leur proposant un pèlerinage de Jumelage pour la paix et la cohabitation pacifique aux sanctuaires des martyrs de l’Ouganda à Namugongo à Kampala du 6 au 13 Mai, 2019.

La deuxième édition de cette initiative en faveur de la Jeunesse des paroisses Missionnaires d’Afrique de la Province d’Afrique Centrale (PAC) s’est avérée être une expérience de rencontre fructueuse pour nos  jeunes. Elle laissera des traces profondes dans les cœurs de ces jeunes pèlerins en stimulant en eux le désir de chercher le Christ jusqu’au bout tel que l’ont témoigné les jeunes martyrs de L’Ouganda – St Kizito, Charles Lwanga  et les autres.

Ce pèlerinage a débuté le 6 Mai 2019 alors que nos jeunes pèlerins du Burundi, de Bukavu et de Goma (RDC) étaient accueillis chaleureusement dans des familles chrétiennes de la Paroisse de Kimisagara à Kigali. Les échanges, les rires, les chants de louanges et les partages fraternels ont marqué cette première étape très importante du voyage dans la vie de nos jeunes pèlerins. La générosité de ces familles d’accueil et des confrères du Rwanda, les amitiés tissées au gré des rencontres sont autant de semences de la paix et d’amour qui germeront désormais dans les cœurs de ces jeunes.

Le lendemain, le 7 mai, le voyage de plus de 500 kilomètres de Kigali à Kampala était très intéressant. Deux bus avaient été loués pour transporter ces jeunes, qui la plupart effectuaient un si long voyage pour la toute première fois de leur vie. Ils étaient émerveillés par les beaux paysages et les bonnes routes des pays voisins, un monde tout autre que le Congo ou le Burundi.

Le sommet de ce pèlerinage était la journée de prière et de visites aux sanctuaires de Namugongo et Manyonyo et à la paroisse de Nabulagala. Pour la première fois, nos jeunes ont vu leur rêve devenir réalité lorsqu’ ils ont mis leurs pieds sur la terre sainte ou reposent nos Martyrs de l’Ouganda. La prière, la méditation, la visite de ces lieux sacrés et la célébration du sacrement de pénitence et de l’eucharistie dans la basilique de Namugongo sont des expériences qu’ils n’oublieront jamais. Nos remerciements à nos confrères Vincent Lubega, Bernard Chowa et les stagiaires de Nabulagala qui ont consacré leur temps pour parler et donner à nos jeunes pèlerins les explications nécessaires sur les martyrs.

Qu’il nous soit permis d’exprimer nos sincères remerciements à nos confrères de Sharing Youth Centre Hillaire Guinko et Joseph Bakuri et leur administration qui ont accueilli fraternellement et logé nos jeunes pendant notre séjour en Uganda. Ces confrères ont mis à notre disposition ce qu’ils ont de meilleur en terme d’équipement et de personnel pour assurer la réussite de ce pèlerinage. Leur générosité a impressionné tout le monde et leur accueil est signe d’une vraie charité missionnaire. Un grand merci à nos confrères de Lourdel House – Otto Kato, Elias Mwebembezi et Brother Francis – pour l’accueil généreux qu’ils nous ont réservé.

Que la Vierge Marie Reine des Apôtres et Notre Dame d’Afrique intercède pour nous tous et pour cette jeunesse en recherche de la paix !
Viva le 150è anniversaire des Missionnaires d’Afrique !

Lowrent Kamwaza M.Afr.
23 Mai, 2019

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Petit Echo n° 1100 – 2019/04

Le dernier Petit Écho d’avril 2019 est sorti depuis une dizaine de jours et devrait être en route vers vos communautés, s’il n’est pas encore arrivé. Dans tous les cas, vous avez la possibilité de le lire en direct depuis votre écran. Vous trouverez le lien sur la page de téléchargement.

S’il vous plaît, pensez à la planète et surtout aux arbres ! Ce sont les poumons de notre mère la Terre !

Avant d’imprimer le PDF du Petit écho, considérez apprendre à le lire à partir de votre écran. 

Les élections sont finies – Déclaration de la SACBC

 

Après les élections qui ont eu lieu en Afrique du Sud mercredi passé, le 8 mai 2019, la Conférence des évêques catholiques d’Afrique du Sud a publié la déclaration suivante :

LES ÉLECTIONS SONT TERMINÉES - QUE LA CONSTRUCTION DE L'ÉCONOMIE ET LA LUTTE CONTRE LA CORRUPTION COMMENCENT !​

Nous félicitons la Commission électorale indépendante et tous les partis politiques d’avoir créé un environnement propice à des élections libres et régulières. Bien que certains partis aient exprimé leur mécontentement au sujet de certains incidents survenus pendant les élections, ceux-ci ne semblent pas avoir eu d’impact significatif sur l’intégrité de l’élection. Néanmoins, nous appelons la Commission électorale indépendante à prendre des mesures efficaces et à s’attaquer à tous les problèmes du système électoral avant les prochaines élections municipales, y compris la menace de votes multiples, la pénurie de bulletins de vote et l’inefficacité du personnel.

L’un des messages clés que les Sud-Africains ont transmis pendant la campagne 2019 est que le contrat social, qui est fondé sur les négociations constitutionnelles au début des années 90, doit être renouvelé et corrigé. Les citoyens ne doivent pas être tenus pour acquis. La baisse du taux de participation électorale ainsi que les incidents de protestations pendant les élections sont un avertissement sévère à tous les partis politiques que, vingt-cinq ans après le début de la démocratie constitutionnelle, il est nécessaire de renégocier le contrat social entre l’élite au pouvoir et ceux vivant en marge de l’économie.

Au cours des 25 dernières années, la démocratie constitutionnelle et son contrat social enchâssé n’ont pas réussi à créer des dividendes tangibles, en particulier pour les pauvres, en termes de niveaux acceptables d’accès à une éducation de qualité, de soins de santé de qualité, de possibilités d’emploi et de logement décent. Au cours des cinq prochaines années, la réparation du contrat social dépendra donc de la mesure dans laquelle le parti au pouvoir, en collaboration avec les fonctions de contrôle du 6e Parlement, aura réussi à reconstruire l’économie tout en relevant le triple défi de la pauvreté, du chômage et des inégalités.

Nous attendons donc de tous les partis politiques de la 6e législature, et pas seulement du parti au pouvoir, qu’ils fassent passer le pays en premier et qu’ils travaillent ensemble à l’élaboration de mesures efficaces pour enrayer l’effondrement de l’économie et le pillage des ressources publiques, et pour stimuler la croissance économique afin qu’elle crée des emplois. En particulier, nous demandons au parti au pouvoir d’élaborer un plan stratégique national, assorti d’objectifs mesurables pouvant faire l’objet d’une reddition de comptes, pour lutter contre le chômage des jeunes, qui est une bombe à retardement qui, à un certain niveau, a contribué au désenchantement et à l’apathie des électeurs chez les jeunes.

Une question qui préoccupe vivement de nombreux citoyens de notre pays et qui constitue également une grave menace pour notre jeune démocratie est celle des niveaux élevés de corruption. Maintenant que les élections sont terminées, nous attendons du président de notre pays qu’il renonce à la politique de l’opportunisme et qu’il fasse preuve de fermeté à l’égard des personnes impliquées dans la corruption et la capture de l’État. En particulier, nous attendons le président du pays :

  • Faire en sorte que les personnes soupçonnées de corruption et de capture de l’État ne soient pas nommées au Cabinet et au Parlement ;
  • Faire en sorte que le Cabinet pléthorique du pays soit réduit de moitié ;
  • introduire de nouvelles mesures pour renforcer les moyens d’enquête et de poursuite de la justice pénale et sa capacité à fonctionner sans ingérence politique et à poursuivre les personnes impliquées dans la corruption et la capture d’État ;
  • inverser la tendance à la faillite de la bonne gouvernance et aux pillages généralisés des entreprises publiques comme Eskom, SAA et autres.
  • Adopter des mesures plus efficaces pour protéger l’intégrité de la Société publique d’investissement (SIP)
  • et des mesures plus énergiques pour faire face aux dépenses irrégulières, inutiles et dilapidatrices dans les services gouvernementaux et dans les municipalités.
    Mgr S. Sipuka – Président de la SACBC

Pour plus d’informations, veuillez contacter Mgr l’Archevêque W. Slattery (Porte-Parole de la SACBC): +27 8x xxx xxxx

FIN DE LA DÉCLARATION

Traduction : Deepl