Problème technique

Les plus fidèles d’entre vous l’ont remarqué : il y avait quelque chose qui ne fonctionnait pas hier sur le site. Il réclamait l’identification, même pour ceux qui étaient déjà identifiés. Certains ont cru que le Webmaster avait encore inventé quelque chose qui les dépassait… Mais cette fois, même le webmaster était dépassé ! C’était un problème technique qui a finalement été résolu en fin de soirée. Toutes mes excuses pour les frustrations que cela a pu entraîner.

J’en profite pour vous encourager à m’envoyer un petit mot au cas où vous n’auriez pas les identifiants nécessaires pour vous connecter. Je vous aiderai au plus vite.

Bonne fin de semaine.

Philippe,
Webmaster

Vivre ensemble

« Vivre Ensemble » … C’était le thème proposé par l’Algérie à l’ensemble des pays du monde par le biais de l’ONU pour célébrer le 16 mai de chaque année. C’est ainsi que déjà la veille, le 15 mai, un riche débat a eu lieu à la radio et télévision algérienne sur ce thème avec notamment la participation de Mgr. Henri Teissier et d’autres personnalités du pays. Le lendemain, une belle fresque fût inaugurée à la Maison St. Augustin, où justement un groupe de personnes est appelé à partager la vie journalière la plus ordinaire possible « jour après jour ». Or il s’agit de gens qui portent déjà le poids de l’âge, qui ont eu, pour la plupart, des responsabilités assez importantes. Aujourd’hui, ils sont obligés de se faire aider par d’autres. Mais ils ont également la tâche de se rendre ‘supportables’ les uns aux autres. Des amis algériens et étrangers sont là, auprès d’eux, pour leur faciliter la tâche. Nous connaissons tous des situations semblables dans nos familles, avec nos parents et nos proches.

Tout cela rejoint le sens de la conférence de l’après-midi du 16 mai, à la Maison diocésaine où une assistance nombreuse d’environ 200 personnes, musulmans, chrétiens et libre-penseurs ont échangé sur ce sujet de « Vivre ensemble ». Une très belle introduction présentée par quelques membres de la confrérie musulmane, nommée « Tarique des Alouines », puis par Mgr. Teissier et de nombreux autres intervenants venus spontanément de la salle, ont facilité la profondeur et la richesse des échanges. A chaque exemple cité, il en résulte que si nous voulons avancer sur le chemin de la paix, il est indispensable de se respecter les uns et les autres, qu’on soit musulman, chrétien ou libre-penseur. En pensant à la béatification future des 19 martyrs des années 1990 – 2000, nous constatons que la vie de chaque martyr a été justement un témoignage de vie simple, vraie et engagée dans « le va et vient » de tous les jours. En se mettant au diapason « de l’ordinaire », on réalise « l’extraordinaire » ! C’est-à-dire : s’aimer les uns les autres !

Ayant été toute ma vie en contact avec des handicapés, des migrants, des réfugiés, « des gens pas comme tout le monde », j’ai pu sentir combien il est dur de se faire accepter dans la différence et de se sentir différent.

C’est pour cela qu’une journée sur le thème « Vivre ensemble » est importante. Que la construction « de ponts » entre personnes de différentes opinions et de différentes religions est importante, je dirais une obligation pour chacune et chacun. Cette journée du 16 mai, nous a rappelé tout cela.

« Le ftour »

L’iftar (en arabe : إفطار, également ftour ou ftor dans les dialectes maghrébins) est le repas qui est pris chaque soir par les musulmans au coucher du soleil pendant le jeûne du mois de ramadan. Le terme iftar est à rapprocher de fitr (dans Aïd el-Fitr, la fête qui marque la fin du mois de ramadan), avec le sens de « rupture du jeûne ». En dehors de ce contexte, le terme désigne le petit déjeuner. L’iftar peut être un repas pris en famille, ou un banquet se déroulant dans une mosquée ou un autre lieu public. (Wikipedia)

C’est dans le sens de ce que je dis plus haut que nous avons pu vivre aux « Sources » (un quartier d’Alger), une semaine plus tard, le 25 mai, un repas convivial de ramadan où furent présents pas moins de 75 personnes, pour la plupart des musulmans, mais avec la présence de quelques chrétiens et dans la maison d’un chrétien.

Le début du repas de ramadan commence invariablement avec le souhait « Ghafrou Baadakoum » (pardonnez les uns aux autres). Le repas fut suivi d’une belle soirée des chants poétiques qui nous ont tous touchés au cœur. Nous nous sommes quittés vraiment dans une profonde ambiance de paix et de bien-être. Mais d’autres signes semblables ont pu être observés durant ce mois sacré. Malgré tous les refoulements aux frontières, pénibles et parfois brutaux, des migrants subsahariens, des moments positifs ont été vécus à plusieurs endroits. Chaque soir, lorsque je me rendais à la gare routière d’Alger, des migrants furent accueillis « les bras ouverts » à la table du « ftour » avant de les accompagner au bus pour un retour volontaire dans leur pays d’origine. C’était vraiment touchant. D’ailleurs, ces instants de convivialité envers ceux et celles qui n’avaient rien à manger se sont répétés pour de nombreuses personnes de la ville et du pays. . Nous avons constaté ce partage à la Gare ferroviaire d’El Harrach. Puis dans la rue de Didouche Mourad à Alger. Là une table de plus de cent mètres fût dressée pour que tous ceux qui voulaient s’ y asseoir puissent prendre le repas, y compris les femmes.

Oui, nous pouvons dire que cette année, le temps du ramadan fut aussi un temps de grâce favorisant la rencontre les uns avec les autres, mettant en pratique le beau thème du 16 mai : « Vivre Ensemble ».

Alger le 15 juin 2018
1ier jour l’Aïd Seghir
Jan Heuft, M.Afr.

Un nouveau réseau au Ghana

Les Personnes consacrées contre la traite des êtres humains

Du 12 au 16 mars 2018 s’est tenue au centre de conférence « Divine Word » de Nsawa au Ghana, une formation sur la traite des personnes à l’intention du personnel religieux, femmes et hommes ; elle a été rendue possible grâce à l’organisation mondiale Talitha Kum Arise. Etaient présentes de nombreuses congrégations religieuses qui partagent cet intérêt, dont notre Société qui n’est pas étrangère à l’esclavage et à la traite moderne des êtres humains ; elle était représentée par Haile Gazena et Amani Bulambo Dieudonné, tous deux missionnaires d’Afrique. Les groupes cibles de l’atelier étaient les hommes et les femmes religieux du Ghana et tous ceux qui souhaitent devenir membres actifs du réseau mondial de lutte contre la traite humaine. Talita Kum travaille à la prévention de la traite des êtres humains à ses racines, et à aider ceux qui en sont déjà victimes, de même que les survivants de ce maudit phénomène d’aujourd’hui.

La formation a mis en évidence la menace de la traite des personnes et son coût humain.

Les points traités pendant la formation étaient:

  • Le cadre global: racines, éléments constitutifs, dimension de la traite.
  • Lecadre phénoménologique et juridique de la traite des êtres humains,avec un accent particulier sur les réalités géopolitiques et économiques de l’ère de l’après-guerre froide qui ont conduit à la montée destrafics dans les pays de destination.
  • Le droit international et ses défauts en ce qui concerne le phénomène de la traite des êtres humains,et son incapacité à poursuivre les coupables de tels actes odieux(en raison de lafaiblesse même de la loi qui vise à protéger les victimes de la traite).

La deuxième partie de la formation était axée sur la façon de prévenir cette réalité et commentprotéger les victimes et les survivants de la traite humaine grâce à la mise en place d’un réseau.

Elle a également offert des outils d’autonomisation, des modèles de prévention, relevé les signes d’épuisement pour les personnes engagées dans le ministère de la prévention, et les exemples de bonnes pratiques.

Enfin, mais pas le moindre, les participants et le réseau mère « TalithaKum Arise »ont initié et mis en place un réseau « sœur » qui sera dénommé ConPAHT (Personnes consacrées contre la traite des êtres humains, TalithaKum Ghana). Il sera un réseau« sœur » chargé de mener descampagnes de prévention et de lutte contre la traite humaine au Ghana en lien avec d’autres réseaux dont le réseau international basé à Rome.

La vision et la mission du groupe :

Énoncé de la vision :

Nous, membres de la Vie Consacrée au Ghana,
animés par notre foi en Dieu,
le respect de la dignité et de la liberté humaines,
nous nous engageons à lutter contre la traite des personnes.

 

Énoncé de la mission :

Nous, membres de la vie consacrée au Ghana,
sommes engagés à faire face à la menace de la traite humaine
à travers les stratégies suivantes:
une sensibilisation à large échelle, la prévention,
apporter notre soutien aux survivants de ce fléau,
renforcer les connaissances et les compétences des praticiens
et à collaborer avec des groupes qui ont des intérêts similaires.

 

Haile GAZENA Demissie, M. Afr.
St. Monica’s Parish – Nyankpala

Ordination sacerdotale de Robert Kubai Muthamia, M.Afr.

Le Seigneur l’a juré dans un serment irrévocable :
« Tu es prêtre à jamais selon l’ordre du roi Melkisédek. » (Ps 110, 4)

Nous remercions le Seigneur pour nos cinq frères
qui seront ordonnés prêtre dans les prochaines semaines.
C’est une bénédiction spéciale pour notre province.
Veuillez prier pour eux pendant cette période spéciale de leur vie.
J’encourage le plus de confrères possible à nous rejoindre
et à contribuer généreusement au succès de ces célébrations.

Robert KubaiMuthamia sera ordonné le 9 juin 2018 à Meru, au Kenya.
Il célébrera sa première messe d’action de grâces le 10 juin 2018.

Nicolas MulingeNzomo et Simon ChegeNjuguna
seront ordonnés le 24 juillet 2018 à la cathédrale de Machakos.
Les dates des messes d’action de grâce seront communiquées plus tard.

John Charles Mitumba sera ordonné le 23 août 2018 à la paroisse de Busanda, Diocèse de Shinyanga, en Tanzanie.
Il célébrera la messe d’action de grâce le 24 août 2018.

NB: Diacre Maurice Odhiambo Aduol poursuit ses études à Merrivale, en Afrique du Sud. Les dates de son ordination seront communiquées bientôt.

Merci à tous ceux qui ont accompagné nos frères jusqu’à ce stade de leur voyage missionnaire. Merci à tous pour votre soutien fraternel.

Votre frère,

Aloysius Ssekamatte, M Afr.
Provincial EAP

Nouveau formats numériques pour le Petit Echo

Il y a quelques semaines, je vous annonçais qu’il était désormais possible de télécharger une version électronique du Petit Echo à transférer dans votre liseuse AMAZON KINDLE. Le format utilisé s’appelle « MOBI« . Mais si vous utilisez une autre marque de liseuse électronique, vous aurez besoin d’un autre format de fichier qui s’appelle « ePUB« . Ces deux formats seront désormais disponibles dans la section « Téléchargement« , en plus du format PDF habituel.

Voici pour rappel la procédure pour transférer le fichier « MOBI » sur votre KINDLE. La procédure est sans doute similaire si vous possédez un autre type de liseuse.

Téléchargement sur votre Kindle.

Procédure:

  1. Téléchargez le fichier ici
  2. Raccordez votre Kindle à votre ordinateur au moyen d’un câble USB.
  3. Ouvrez votre explorateur de fichier et déplacez / copiez le fichier téléchargé dans le dossier « documents » de votre Kindle.
  4. Et voilà. Simple !

Vous pouvez aussi lire les deux types de fichiers (MOBI et ePUB, très confortablement, sur votre ordinateur à l’aide de l’excellent programme open source et gratuit « CALIBRE » que vous pouvez télécharger ICI.