Anniversaire de Notre Dame à Jérusalem

8 septembre : Anniversaire de Notre-Dame à Jérusalem

Le Protévangile de Jacques (II° siècle) indique la naissance de la Vierge Marie dans le voisinage du Temple ; et les pèlerins déjà depuis le V° siècle visitaient à la piscine probatique l’église du paralytique et de “Sainte Marie là où elle est née”.

Cette église, détruite avant l’arrivée des Croisés, fut construite au lieu actuel de Sainte Anne, avec un grand monastère, pourvu de revenus royaux, où finirent leur vie AUDE, épouse du roi BEAUDOUIN I°, et Judith, fille de BEAUDOUIN II et sœur de la reine MÉLISANDRE.

En 1192, ainsi que l’indique une inscription arabe sur le tympan de la grande porte, l’église fut transformée par Saladin en un collège shiafi’ite ; d’où vient le nom de Salahiye.

Durant l’occupation musulmane, les frères franciscains de la Custodie de Terre Sainte utilisèrent tous les moyens pour obtenir l’accès, de temps en temps, à la crypte, pour y prier avec leurs pèlerins. Ils ne pouvaient y entrer qu’en y descendant par une fenêtre que l’on peut encore voir aujourd’hui de la plateforme par laquelle on entre dans la crypte de la naissance de Marie.

Dès le XV° siècle, les franciscains obtinrent un firman qui permettait de célébrer la Messe (ce qui se faisait avec difficulté et crainte) le 8 septembre, fête de la naissance de la Vierge, et le 8 décembre, fête de l’Immaculée Conception.

En 1856, après la guerre de Crimée, l’édifice fut donné à la France par le sultan ABDUL MAJID. L’église, restaurée avec soin, fut en 1878 confiée aux soins des Pères Blancs fondés par le cardinal Charles LAVIGERIE.

Durant la guerre de 1967, la basilique et sa coupole furent très endommagées par les bombardements israéliens. Dans les années suivantes, l’église fut restaurée sous la direction des architectes M. TROUVELOT et P. COUASNON OP.

Le 14 juillet 1971, jour de la fête nationale de France, elle fut solennellement ouverte de nouveau au culte.

La migration des jeunes à Khartoum : Joies et défis (Flashes de EAP – Mars 2021)

La migration des jeunes à Khartoum : Joies et défis

MUGALIHYA MACARA Fidèle - Paroisse St Etienne, Hajj Yousif

Introduction

L’expérience a montré que la migration est aussi vieille que l’histoire de l’humanité. La migration ne concerne pas seulement les êtres humains, les animaux aussi migrent à la recherche de sécurité ou de verts pâturages. En parlant des « Jeunes et de la migration à Khartoum : Joies et défis », nous pouvons nous demander comment Khartoum peut représenter un pâturage vert pour les jeunes à la recherche d’une vie meilleure. Quels sont les facteurs d’incitation et d’attraction de la migration des jeunes à Khartoum ? Quels sont les défis des migrants ou des réfugiés à Khartoum ? Quelle est notre approche pastorale des jeunes dans notre paroisse, St Etienne à Hajj Yousif ?

Définition et causes de la migration

Selon le dictionnaire, la migration humaine implique les mouvements de personnes d’un endroit à un autre avec l’intention de s’installer de façon permanente ou temporaire dans un nouveau lieu. À cet égard, il y a beaucoup de jeunes migrants à Khartoum qui viennent de l’intérieur du pays et des pays voisins comme l’Éthiopie, l’Érythrée et le Sud-Soudan. Ils fuient leur pays pour différentes raisons : socio-économiques (chômage), politiques (insécurité et guerre). Les jeunes considèrent Khartoum comme un lieu offrant des opportunités d’emploi, d’études, de santé et éventuellement d’établissement dans un autre pays. Selon les données de l’ONU, l’estimation de la population de Khartoum en 2020 est de 5 829 000 habitants, dont la majorité sont des jeunes.

Logement et travail

La plupart des jeunes migrants louent de petites maisons avec leurs amis migrants. Certains d’entre eux vivent avec leurs proches qui se sont installés auparavant en famille (beaucoup de ces familles vivent dans des camps de réfugiés) tandis que d’autres vivent dans des bâtiments en construction. Quelques-uns seulement vivent avec leur famille qui a les moyens de louer des maisons. Les jeunes migrants, surtout les filles, travaillent dans des familles arabes aisées pour des salaires journaliers. Les garçons travaillent surtout dans des bâtiments en construction, des usines et d’autres petits boulots pour subvenir à leurs besoins quotidiens et parfois pour payer eux-mêmes leurs frais de scolarité.

Défis sociaux

L’intégration de ces jeunes dans les zones urbaines n’est pas facile, car ils sont confrontés à des problèmes d’exclusion sociale, de rupture familiale, de manque de protection sociale, de travail dans le secteur informel. Pour les chrétiens, l’église est devenue un des lieux d’intégration sociale, de récréation, de rencontre et de divertissement. Il est important de mentionner que 99% de nos paroissiens sont des réfugiés sud-soudanais et la majorité d’entre eux sont des jeunes et des enfants. Il y a un grand nombre d’enfants qui ne vont pas à l’école et de jeunes qui abandonnent l’école à cause des difficultés de la vie. De nombreux jeunes sont sans emploi et désespèrent de leur avenir. Par conséquent, certains jeunes sont confrontés à des problèmes de drogue, ce qui pousse les garçons à commettre des actes criminels et les filles à avoir des grossesses précoces en raison de la promiscuité et du manque d’éducation. En somme, la dégradation morale entraîne de mauvais comportements, surtout dans les camps de réfugiés.

Réponse pastorale aux jeunes de notre paroisse

Notre pastorale de la jeunesse a pour vision d’accompagner les jeunes à travers une formation chrétienne intégrale prenant en compte leur développement humain, psychologique et spirituel. Pour réaliser cette vision, les activités des jeunes sont organisées dans trois domaines principaux : les activités spirituelles (prières, partage de la Bible, récollection, catéchèse des jeunes), les activités culturelles (danse culturelle, musique, théâtre) et les activités sportives (football et volley-ball). Les programmes et les activités pour la jeunesse offrent à nos jeunes l’opportunité d’une formation humaine et chrétienne continue en cultivant les talents et les dons que Dieu leur a donnés, et d’un encadrement par le biais de programmes de changement de comportement et de travail en équipe. Ces activités aident les jeunes à connaître Jésus-Christ et à mieux s’intégrer dans l’église et dans la société. Ils sont renforcés intérieurement pour faire face à leurs luttes et défis quotidiens avec patience, espoir et foi en Dieu. Ils sont également formés à rester fermes dans la foi et la tradition catholiques tout en respectant la dignité des personnes d’autres églises et religions, en particulier les musulmans. Nous sommes également convaincus que lorsque les jeunes ont une bonne base de foi, ils deviennent de bons évangélisateurs de leurs semblables car ils connaissent mieux leur langue.

Notre mission, à travers toutes ces activités, est de rassembler les jeunes, quelles que soient leurs origines, pour qu’ils puissent exprimer leurs talents, développer leurs dons et, parfois, leur passion peut devenir leur métier. Ces activités ont également un effet curatif sur les traumatismes causés par les mauvaises expériences de la guerre et la persistance du tribalisme. C’est ainsi que le ministère de la jeunesse a encouragé l’acceptation mutuelle et la cohabitation pacifique entre toutes les tribus du Sud-Soudan en semant chez les jeunes et les enfants les graines de l’amour, de l’unité, de la paix, de la justice, du pardon et de la réconciliation.

Conclusion

La situation de la migration des jeunes, vue avec les yeux de la foi, est une bénédiction et une joie pour l’archidiocèse de Khartoum. Sans les réfugiés sud-soudanais, de nombreuses paroisses auraient fermé. Cependant, l’Église locale ne peut pas vraiment se réjouir du fait que ces migrants sont contraints de vivre en marge de la société contre leur propre volonté, malgré leurs capacités à mener une vie meilleure. La bonne nouvelle est que les jeunes, ainsi que les enfants, constituant la majorité dans nos paroisses, l’avenir de l’église locale est assuré, tant au Soudan qu’au Sud-Soudan.

Autres nouvelles d’Ethiopie

Des nouvelles de notre confrère américain Paul Reilly d'Adrigat, Tigré, Ethiopie du Nord, reçues aujourd'hui 27 décembre

Nous nous excusons pour la qualité car les messages sont écrits sur une tablette depuis un lit d’hôpital.

Chers parents, amis, confrères, tout le monde…

Tout d’abord, je suis en vie, sain et sauf. Hier encore (26 décembre), j’ai réussi, avec deux autres confrères M.Afr., une religieuse et cinq séminaristes M.Afr. (aspirants), à sortir de la région du Tigré où nous vivons au milieu d’une terrible guerre civile depuis la nuit du 3/4 novembre. Le voyage a été long (13 heures de route) pour arriver jusqu’à notre communauté de Missionnaires d’Afrique à Kombolcha, où je me trouve actuellement. Nous n’étions pas sûrs de pouvoir en sortir et nous n’avions aucune idée de ce qui allait nous arriver en cours de route, mais au milieu de la semaine dernière, nous avons commencé à entendre que des véhicules circulaient à nouveau sur les routes et nous devions simplement essayer. La situation au Tigré est toujours très dangereuse et les choses changent chaque jour en fonction de l’endroit où de nouveaux combats éclatent, mais notre voyage s’est déroulé aussi bien que possible. Il y avait beaucoup de postes de contrôle militaires, mais nous avons réussi à passer sans difficulté. Je suis donc maintenant hors de danger et en lieu sûr, grâce à Dieu et à tous ceux qui nous ont gardés dans leurs prières.

Je suis désolé de ne pas avoir pu garder le contact pendant cette période difficile. Depuis les 3/4 novembre, toutes les lignes de communication ont été coupées et le sont toujours à Adigrat. Une fois que les forces du TPLF ont abandonné la ville le 20 novembre, nous avons perdu toute l’électricité et l’eau pendant un mois, avant qu’elles ne soient rétablies il y a environ une semaine. La nourriture se faisait rare et les banques sont fermées depuis le début de la guerre, donc l’argent pour acheter même des choses au marché noir était également rare. Lorsque les forces du TPLF sont parties, les soldats érythréens ont pris le contrôle de la ville et sont depuis sans pitié. De nombreuses personnes ont été tuées, des biens ont été pillés et la peur est devenue un mode de vie pour tous, y compris pour notre communauté.

Heureusement, tous les prêtres et les sœurs (y compris les confrères M.Afr.) travaillant dans le diocèse sont vivants (selon les informations dont nous disposons actuellement). Plus que cela, je ne peux pas le dire avec certitude. Pour le moment, quatre confrères des Missionnaires d’Afrique se trouvent encore à Adigrat. Ils vont bien, mais la situation sécuritaire est encore très préoccupante. Veuillez les garder dans vos prières, ainsi que tous les habitants d’Adigrat, car quoi que vous entendiez dans les médias internationaux, ce conflit est loin d’être terminé et la paix n’est certainement pas encore revenue dans le nord de l’Éthiopie.

Quant à moi, je vais bien… tout ce que je peux écrire pour l’instant, c’est que c’était une période difficile… plus de détails viendront plus tard car je ne veux pas les écrire dans un courriel général. Je pense que j’aurai besoin de temps pour me remettre et digérer tout cela. Il est certain que nous avons tous réussi à nous en sortir grâce à votre soutien et à vos prières, et je vous en suis éternellement reconnaissant. Je vous prie de faire savoir à toutes les personnes qui s’inquiètent pour moi que je vais bien et que nous pourrons nous contacter personnellement plus tard. Pour l’instant, je me réjouis d’avoir un peu de repos et la tranquillité d’esprit de savoir que je ne suis plus en danger. Pour ceux qui restent à Adigrat, nous les gardons tous au premier plan de nos préoccupations et dans nos prières quotidiennes.

Je vous remercie tous de votre intérêt pour moi, qui est si important. Que 2021 soit une année meilleure pour nous tous et que le Prince de la Paix bénisse et guérisse l’Éthiopie !


Blessings to all,

Paul

Situation critique en Ethiopie

Notre situation est critique en Ethiopie

Supérieur délégué EPO

Voici une lettre que nous venons de recevoir du supérieur délégué de l’Éthiopie, donnant des nouvelles de ce qu’ils endurent ces jours-ci avec leur cher peuple d’Éthiopie. Je viens de communiquer avec le délégué et nous avons convenu que les noms soient retirés pour des raisons évidentes de sécurité. Ceux qui veulent en savoir plus peuvent consulter le livre du personnel. Joignons-nous à eux dans la prière pour que la paix règne sur cette belle terre.

Philippe Docq, M.Afr.

Photo from NY Times

La crise

Les forces gouvernementales éthiopiennes ont lancé des opérations militaires dans le Tigré (région du Nord) il y a 12 jours après que le gouvernement ait accusé les autorités locales d’avoir attaqué un camp militaire et d’avoir tenté de piller des biens militaires. Le TPLF ( le Front populaire de libération du Tigré ), qui est au pouvoir dans la région, nie cette allégation et a accusé le premier ministre (Abiy Ahmed) d’avoir concocté cette histoire pour justifier l’offensive. Depuis le début de la guerre, les frappes aériennes et les combats au sol entre les forces gouvernementales et le TPLF ont tué des centaines de personnes et causé de nombreux dégâts matériels. Jusqu’à présent, 25 000 réfugiés ont franchi les frontières du Soudan.

Nous venons d’apprendre que dans la région du Tigré, toutes les communications sont coupées (pas de téléphone, pas d’internet, pas de circulation, ni d’électricité) et les médias ont été interdits. Nous arrivons difficilement à obtenir des informations de cette région en dehors de celles que le gouvernement éthiopien diffuse à la télévision nationale et dans d’autres médias.

Nous apprenons également que les gens ont du mal à obtenir de la nourriture, de l’eau et des médicaments. Cette situation humanitaire est réellement critique.

Où sont les Missionnaires d’Afrique (Pères Blancs) en Ethiopie?

En Ethiopie, les communautés des Missionnaires d’Afrique sont réparties sur trois sites : Adigrat, Wukro et Kombolcha. Kombolcha se trouve dans la région d’Amhara, dans le centre de l’Éthiopie, et jusqu’à présent, cette communauté est en sécurité. Elle compte deux Missionnaires d’Afrique et un stagiaire.
Adigrat et Wukro se trouvent dans la région du Tigré, où la guerre fait rage. À Adigrat, nous avons sept confrères. Nous avons également un Missionnaire d’Afrique dans un endroit appelé Abiy Adi, à environ 120 km d’Adigrat. Et à Adigrat, nous avons cinq séminaristes qui sont en pré-premier cycle (maison de formation St Paul).

Enfin, la communauté de Wukro compte un missionnaire d’Afrique qui se trouve actuellement en Espagne et deux prêtres diocésains. Nous avons également plus de 20 employés dans les deux communautés.

Inquiétude et plainte

Depuis le début du conflit, nous n’avons pas de nouvelles de nos confrères d’Adigrat et de Wukro. Sont-ils en sécurité ? Sont-ils toujours dans leurs communautés ? Ont-ils fui ? Ont-ils de la nourriture et de l’eau ?  Nous n’avons aucune information.

J’ai essayé de contacter les bureaux de la Croix-Rouge internationale (CICR) à Addis pour voir s’ils pouvaient m’aider à obtenir des informations sur nos confrères du Tigré et jusqu’à présent, sans succès. J’ai également essayé de joindre l’évêque d’Adigrat et les bureaux diocésains, mais en vain. C’est vraiment très inquiétant de ne pas savoir ce qu’il en est de nos confrères et nous vous demandons donc, ainsi qu’à toutes les personnes de bonne volonté, de prier pour nos confrères et pour toute l’Éthiopie afin que la paix puisse à nouveau régner dans ce beau pays.

Supérieur délégué, EPO
18 novembre 2020

La naissance de Marie à Sainte-Anne (Jérusalem) par les Franciscains

Depuis longtemps, les Missionnaires d’Afrique ont le privilège de s’occuper du site où, traditionnellement, est née la Vierge Marie. C’est dans la vieille ville de Jérusalem que les Croisés construisirent, en 1104, une église dédiée à Sainte Anne, la mère de Marie. Chaque année, le 8 septembre, la fête de la naissance de Marie y est célébrée. C’est normalement une fête magnifique où l’église est remplie de nombreux fidèles français. Cette année, la célébration était plutôt étrange, car les règles de confinement empêchaient les participants réguliers d’assister aux festivités. Ci-dessous, vous pouvez voir quelques photos, prises par Nadim Asfour (CTS). Vous trouverez également un lien vers la page web consacrée à cette journée, ainsi qu’une vidéo consacrée à la fête de la Naissance de Marie à Sainte-Anne. 

Serment et déclaration d’intention à Jérusalem

Serment et déclaration d'intention à Jérusalem

Le mardi 26 novembre, notre confrère le Cardinal Michael Fitzgerald, a reçu le Serment final de Patient Balma et Nelson Ekeh, ainsi que le renouvellement de la Déclaration d’intention de Audace Niyibigira, Belito José Joaquim, Isac Kinda et Thierry Uyirwoth à la nouvelle Chapelle de Sainte Anne de Jérusalem. Félicitations à tous.

Frans Bouwen Membre d’honneur de PRO ORIENTE

Membre d'honneur de PRO ORIENTE

Le lundi 18 novembre 2019, notre confrère Frans Bouwen a été reçu comme Membre honoris causa de la Fondation Autrichienne Pro Oriente, pour son implication dans l’œcuménisme. La réception a eu lieu à l’Hospice autrichien dans la vieille ville de Jérusalem, à quelques centaines de mètres de Sainte Anne.  Voici comment PRO ORIENTE se définit :

Depuis 50 ans, PRO ORIENTE poursuit avec passion – dans l’esprit du cardinal Franz König – un grand objectif commun : rapprocher les chrétiens d’Orient et d’Occident. Elle le fait avec une très petite équipe et des ressources toujours insuffisantes, et avec l’appui d’environ 180 collaborateurs honoraires.
C’est l’objectif de PRO ORIENTE et de tous ceux qui nous ont accompagnés et soutenus tout au long du parcours. Beaucoup de choses ont été accomplies, la confiance et une atmosphère de fraternité se sont créées, et les préjugés ont été surmontés.

EPO – Celebration du Jubilé à Jérusalem

Dans le cadre des célébrations jubilaires à Sainte Anne, nous avons organisé, le 7 mars, une matinée de conférences et de présentations sur la Société. Nous avons invité le personnel et les étudiants de Ratisbonne, l’université de théologie salésienne où nos candidats vont pour leur formation théologique.

Nous avons commencé par une conférence de Dave : « 150 ans et toujours aussi fort ! » – une présentation de certains des éléments de notre histoire qui nous aident à comprendre qui nous sommes aujourd’hui.

Ensuite, Frans Bouwen a parlé de la présence des « Pères Blancs » (comme on nous a toujours appelés) à Jérusalem.

Après une pause, le P. Gaëtan Tiendebéogo a présenté le film « Témoins du plus grand amour » qui parlait des « martyrs de l’Algérie » et qui a été réalisé par la communauté du Chemin Neuf. Enfin, trois étudiants ont partagé un peu de leur expérience de vie personnelle avec les Missionnaires d’Afrique. Nelson Ekeh a parlé de l’interculturalité dans la Société, Thierry Uyirwoth de son expérience communautaire et Belito Joaquim de notre engagement envers JPIC. La matinée s’est terminée par un déjeuner partagé par tous les participants. De l’avis général, la matinée a été à la fois intéressante et agréable.

Dave Sullivan, M.Afr.
Jerusalem

Jerusalem – Frans Bouwen on Christian Unity

An Ecumenical look at the year 2018 prior to the week of prayer for Unity

JERUSALEM – On Wednesday, January 16, 2019, the Jerusalem Bible and Archeology School hosted the traditional lecture given by Father Frans Bouwen, M.Afr., Before the Week of Prayer for Unity. The White Father, a specialist in Eastern Churches and dialogue with the Eastern Christian Churches, presented ecumenical news of the year 2018 to the faithful and religious of Jerusalem who will gather from Saturday to live a time of communion through daily celebrations.

Unity Week is an event of great importance in Jerusalem, and the presence of the various Christian Churches encourages them to welcome each other each day to share a time of prayer. These celebrations attract many faithful and some of them are even pilgrims who come especially to the Holy City to participate in this very special week.

Every year, on this occasion, the Commission for Ecumenical Dialogue presents a conference on ecumenical events of recent months, a way to invite the faithful to pray with the knowledge of the road traveled and to travel to live the Unity. Father Frans Bouwen is the president of this episcopal commission, and is in charge of disseminating the latest news of these moments of encounter between the different Churches. The Missionary of Africa, a member of the Joint Commission for Theological Dialogue between the Catholic Church and the Orthodox Church, has an expansive knowledge of the Eastern Churches. However, Father Frans at the beginning of the conference did not fail to specify that his presentation was, by necessity, presented in a subjective manner, that of a Catholic theologian established in Jerusalem.

Read the artcle of Cécile Klos on the website of the Latin Patriarchate of Jerusalem.