Échos du Conseil Plénier – 20 novembre 2019

Échos du Conseil Plénier - 20 novembre 2019

Aujourd’hui, nous entrons dans notre troisième journée sur le thème de l’identité avec une référence spécifique, cette fois-ci, sur notre collaboration avec les laïcs. A l’Eucharistie du matin, Didier a établi un rapport très juste entre la première lecture du livre des Maccabées et notre examen de la question de l’identité au cours des derniers jours. Les sept frères sont restés fermes et ont accepté même la mort plutôt que de trahir leur foi. Ils savaient qui ils étaient et leur fort sentiment d’identité leur permettait de fermer l’oreille aux voix séduisantes qui les auraient égarés. Oui, ils préféraient la mort plutôt que de trahir tout ce qui leur était cher. Leur identité était claire comme de l’eau de roche, ils étaient enracinés et leurs valeurs ne pouvaient être dictées que par leur foi profonde et leur sentiment d’appartenance. 

Hier après-midi, nous avons pu examiner d’autres questions concernant notre vie communautaire, le témoignage que nous donnons – avec une attention particulière sur la façon dont nous avons pu, en tant que dirigeants, encourager cette vie communautaire. Nous avons pu discuter des efforts consentis pour établir des communautés de trois et travailler à une véritable interculturalité à tous les niveaux. Nous avons pu partager et expliquer quels étaient les obstacles et voir comment nous pouvions aller de l’avant.

1. Quelques points énergisants positifs concernant les fruits provenant du chapitre :

    • De nombreuses communautés sont maintenant composées de 3 membres 
    • Il y a un plus grand effort pour l’interculturalité
    • Accompagnement accru des jeunes confrères.
    • Capacité des structures à aider les confrères en difficulté (centres, certaines ressources)
    • Les communautés sont des exemples de solidarité, d’accueil et d’initiatives missionnaires joyeuses.

2. Obstacles:

    • Graves dépendances de certains confrères
    • Manque de résilience
    • Lutte pour le pouvoir 
    • Besoins concurrents des provinces et de la Société.
    • L’interculturalité peut conduire les gens à ne pas trouver leur place dans la Société.
    • Mauvaise communication et planification à long terme à tous les niveaux
    • Nous ne sommes pas prêts à renoncer à certains engagements afin de renforcer les communautés.
    • Difficile d’avoir des communautés interculturelles quand il y a peu de nationalités  
    • Croire que le provincial doit être originaire de la province
    • La nécessité d’avoir des procures avec des communautés de trois personnes, surtout lorsqu’il s’agit de nombreux confrères en congé dans les foyers, ou de candidats ou stagiaires qui sont de retour chez eux et tout le travail que cela implique (paperasse, santé).
    • Il y a aussi l’obstacle que l’obtention de visas pour certains pays peut être très difficile.

 3. Solutions: 

    • Stabilité des nominations. Nous devons prendre racine 
    • Besoin de procures   
    • Une plus grande animation des confrères
    • Le leadership doit refléter l’interculturalité 
    • Nécessité de changer de politique dans le choix des provinciaux, de l’économe provincial, des recteurs des maisons de formation (que seuls ceux qui travaillent ou sont nommés dans la province soient ceux qui votent !!!!!!!)
    • Accompagner les confrères – une aide professionnelle si nécessaire. Utilisation des ressources disponibles (session permanente etc). 
    • Donner la priorité aux besoins de la Société. 

L’album photo a été amplifié depuis hier. Le photographe est Stéphan Joulain. Merci à lui. 

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