14 novembre dans la vie de Charles Cardinal Lavigerie

Lettre au père Deguerry (14 novembre 1887)
Mon cher Père,
J’ai attendu, pour répondre à votre lettre du 23 octobre, que l’amertume en fût suffisamment tombée pour rester sûr de moi-même. Je ne puis plus me dire aujourd’hui qu’une seule chose : Bonum mihi quia humiliasti me. C’est aussi ce que je me dis en relisant la triste lettre où vous avez résumé comme à plaisir, avec la dureté froide qui vous distingue, des insultes et des calomnies que je reçois depuis vingt ans. Vous vous seriez épargné un tort si grave si vous m’aviez interrogé avant d’accepter comme des vérités des hypothèses et des rapports en l’air.

Friedrich Berlik R.I.P.

Société des Missionnaires d’Afrique Le Père Ludwig Peschen, Délégué Provincial du secteur d’Allemagne,vous fait part du retour au Seigneur du Frère Friedrich Berlik le mardi 12 novembre 2024 à Hechingen […]

Appelés à être des apôtres de la justice sociale dans la paroisse St. Peter, Kimisagara, Kigali

Faire prendre conscience de l’injustice sociale exigerait que nous adoptions l’attitude prophétique de l’annonce, de la dénonciation et du renoncement. En d’autres termes, nous devons pouvoir annoncer la Bonne Nouvelle du Salut qui se résume à l’amour de Dieu et à l’amour du prochain ; dénoncer avec véhémence toutes les formes d’injustice sociale et renoncer à toutes les pratiques et idéologies que nous avons également et qui sont incongrues avec les valeurs évangéliques et les enseignements de l’Église. Comment cela pourrait-il être réalisé en termes pratiques ?

13 novembre dans la vie de Charles Cardinal Lavigerie

Lettre circulaire (novembre 1871)
Je ne parle pas du séminaire de la Mission, de l’asile de nos vieillards, je ne parle pas même de nos orphelinats. Ils nous ont déjà donné cependant une précieuse moisson, puisqu’ils ont envoyé au ciel plus de huit cents enfants, et que huit cents autres, la plupart chrétiens, aujourd’hui y grandissent et s’y forment au travail et à la vertu. Et ce que je dis ici, Messieurs, je ne le dis pas pour faire naître en vous un sentiment de vaine complaisance, je le dis pour vous donner un encouragement nécessaire au milieu des peines, des épreuves, des contradictions, des persécutions, des calomnies dont notre ministère est assailli de toutes parts dans ces temps mauvais, pour vous rappeler que nos travaux, que souvent nous croyons stériles, ne le sont pas en effet, grâce à la main de Dieu qui nous soutient et qui répare nos fautes par sa bonté. Courage donc !

Mafrome
Résumé de la politique de confidentialité

Ce site utilise des cookies afin que nous puissions vous fournir la meilleure expérience utilisateur possible. Les informations sur les cookies sont stockées dans votre navigateur et remplissent des fonctions telles que vous reconnaître lorsque vous revenez sur notre site Web et aider notre équipe à comprendre les sections du site que vous trouvez les plus intéressantes et utiles.