Les Écrits du Fondateur, témoins de ses engagements et de son charisme (1867 – 1892) (PE n° 1078)

Introduction

Les Missionnaires d’Afrique connaissent tous, et les Sœurs SMNDA de même, un bon nombre de textes du fondateur, le plus souvent sous forme d’expressions fortes sur la mission, la vie communautaire, etc. Ces expressions, telles que « Soyez des Apôtres, rien que des Apôtres », ou encore « Soyez non seulement unis, mais un », sont souvent reprises pour illustrer une image, pour décorer un lieu, ou pour développer une réflexion sur notre vocation. Il est moins facile, par contre, de retrouver des textes plus développés, tels par exemple certaines instructions que Lavigerie a longuement rédigées pour les confrères des premières caravanes, ou pour la fondation de telle ou telle nouvelle œuvre.

Il est encore plus difficile d’approcher l’ensemble de tous les écrits du fondateur, et de découvrir ainsi toutes les questions qu’il a eu à traiter au cours de ses vingt cinq années comme évêque et fondateur, ainsi que l‘incroyable variété de ses interlocuteurs. Le but des lignes qui suivent est de présenter les principaux aspects de ces richesses documentaires, sachant que c’est aussi à travers l’ensemble de ses écrits que le Cardinal Lavigerie nous révèle toute sa personnalité et l’importance de son action pour la mission et dans l’Église de son temps.

Où trouver ces documents ?

La première question qui vient alors à l’esprit est de se demander où l’on peut consulter tous ces écrits, et comment s’y retrouver s’ils sont si nombreux. La réponse se trouve au second étage de la Maison Généralice, via Aurélia à Rome, c’est-à-dire aux Archives de la Société. L’ensemble des documents, lettres, notes personnelles, rapports, etc. rédigés par Lavigerie ou par ses secrétaires sous sa dictée, mais toujours signés par lui, et dont les secrétaires faisaient toujours une copie, se trouvent classés dans ces archives, sous le titre général de Fonds Lavigerie. Pour l’essentiel on y trouve un ensemble d’une cinquantaine de gros dossiers ou classeurs, répertoriés selon les lieux concernés par les documents ou selon les organismes et les personnes destinataires, tels que le Saint Siège, des congrégations religieuses, des diocèses, des évêques, des personnes particulières, des communautés en mission, etc. Un ensemble considérable donc, mais difficile à consulter car la logique des classements n’est pas toujours facile à percevoir, et il s’agit de papiers anciens, fragiles, et dont l’écriture, manuscrite car l’époque ne connaissait ni ordinateurs ni machines à écrire, ne se déchiffre pas si aisément.

Les archives à Rome

Conscients sans doute de ces difficultés, les archivistes des premières générations ont alors mis en œuvre un chantier considérable, qui a consisté à dactylographier un par un tous les documents du Fondateur contenus dans ce fonds. Chaque texte, lettre, conférence, instruction, etc. a ainsi été dactylographié en trois exemplaires : une série a été reliée par ordre chronologique des documents, donc selon leur date de rédaction, une autre série classe les mêmes documents selon leurs destinataires, et une troisième selon leur ordre d’enregistrement dans les Archives. Lorsqu’on veut faire un parcours général de l’ensemble des écrits de Lavigerie c’est la première série la plus adéquate, car elle permet de découvrir les travaux du fondateur en suivant chronologiquement le déroulement de sa vie. Au cours des deux années passées j’ai personnellement fait le dépouillement de toute cette série : elle représente 98 volumes au format papier commercial, le plus souvent dactylographiés en recto seulement, et en large interligne ; l’ensemble constitue un total d’environ 16.000 à 18.000 pages.

Est-il possible de mettre un peu d’ordre dans ces documents ? Dans cette vaste collection les écrits concernant la Mission et la double fondation de nos instituts nous concernent plus particulièrement, et ils seront comme il se doit présentés plus en détail en seconde partie. Commençons, d’abord par une rapide présentation des autres catégories de textes.

I- Une grande diversité de destinataires

Textes liés au ministère épiscopal de Lavigerie

Un premier ensemble concerne tout ce que Lavigerie a écrit dans le cadre de son double ministère épiscopal, à Alger de 1867 à 1892, puis à Tunis comme vicaire apostolique et comme archevêque. Or le fondateur a assuré fidèlement ce ministère pastoral épiscopal tout au long de ce quart de siècle. Sa correspondance abondante et les nombreux documents pastoraux qu’il a publiés en font foi, lettres pastorales, mandements de carême, lettres annonçant ses visites dans les paroisses, statuts pour la fondation de confréries religieuses, organisation des neuvaines de prières pour telle ou telle intention, etc. Lavigerie écrivait également pour présenter à ses diocésains les encycliques pontificales, et l’on trouve, par exemple, dans les archives, une longue présentation de la célèbre encyclique Rerum Novarum de Léon XIII (1891), ou encore une lettre pastorale sur l’encyclique du même pape sur le rosaire, quelques mois plus tard. Sans parler donc ici des visites pastorales, ou des audiences, ou des réunions liées à son rôle d’évêque, puisqu’il s’agit seulement des documents écrits, on peut dire que Lavigerie a consacré beaucoup de temps et de cœur à ce ministère.

Ses relations avec les autorités gouvernementales

Une seconde série de documents, importante elle aussi par le nombre, concerne les relations du Fondateur avec les autorités gouvernementales françaises. Pour comprendre cette question il faut bien avoir à l’esprit le contexte de son époque. L’Algérie était alors un territoire français, et, qu’il le veuille ou non, Lavigerie dépendait des autorités en place à bien des égards, soit directement du gouvernement à Paris, soit plus souvent du gouvernorat d’Algérie. Il eut ainsi à régler de nombreuses fois des problèmes de subventions pour ses œuvres sociales, d’autorisations pour ouvrir de petites écoles ou fonder de nouvelles paroisses, etc. Il a souvent écrit, également, pour se plaindre des campagnes anticléricales menées contre lui et son action, non sans la complicité silencieuse des autorités, par une certaine presse publique en Algérie ou même en France. La situation en Tunisie, devenue protectorat de la France en 1881, était différente, mais, là encore, Lavigerie eut souvent à faire aux autorités de tutelle, même si les relations ont été généralement moins tendues. On a, là encore, le reflet de toutes ces démarches à travers une abondante correspondance adressée à des parlementaires, à des autorités gouvernementales, ou parfois à des journalistes influents dans le monde politique.

Au niveau national Lavigerie a été sollicité à plusieurs reprises comme médiateur dans les conflits qui ont opposé, à l’époque, le gouvernement français à l’épiscopat ou même plus directement au Saint-Siège. Rappelons simplement qu’en 1880 le gouvernement français publia une loi expulsant les jésuites de tout service d’enseignement et interdisant la plupart des congrégations religieuses enseignantes en France (et donc, normalement, aussi en Algérie), drame qui suscita de nombreuses démarches de la part du Fondateur, et donc une abondante correspondance. Il n’est pas possible, ici, de développer davantage ces engagements sociaux et civiques, mais elles lui ont imposé un nombre assez remarquable de lettres, de rapports, de protestations écrites, qui tiennent une place non négligeable dans l’ensemble de ses écrits.

Le Saint-Siège et les bienfaiteurs

D’autres grands ensembles de textes peuvent encore être identifiés dans la centaine de volumes du Fonds Lavigerie. Ainsi son abondante correspondance avec l’Œuvre de la Propagation de la Foi, fondée quelques dizaines d’années auparavant dans la ville de Lyon, en France ; cette œuvre a beaucoup aidé la Mission au plan financier, et Lavigerie a été un correspondant fidèle et prolifique pour les remercier et leur donner des nouvelles des diverses fondations de la Société. De la même manière, et pour les mêmes motifs, il a entretenu une correspondance régulière avec l’Œuvre des Écoles d’Orient, dont il avait été lui-même directeur, et qui a soutenu fidèlement la Mission de ses dons. Il faut également parler de sa correspondance régulière avec le Saint-Siège, en particulier avec la sacrée congrégation de la propagande, actuelle congrégation pour l’évangélisation des peuples, et le cardinal Simeoni, son préfet, en qui Lavigerie, cardinal lui-même depuis 1882, avait grande confiance ; ou encore sa correspondance avec le Saint Père Léon XIII lui-même à qui il rendait compte régulièrement de ses activités, qu’elles soient directement missionnaires ou autres, comme ce fut le cas tout au long des mois de la campagne antiesclavagiste, en 1888 et 1889.

Lettre de Mgr Lavigerie à une Mère supérieure

Les recherches historiques et les amis

On pourrait mentionner également le domaine des recherches historiques menées par le fondateur lui-même. Alors qu’il était occupé, et le plus souvent surchargé, par ses nombreuses responsabilités et ses fréquents voyages vers la France ou l’Italie, le père Lavigerie trouvait encore le temps et l’énergie de publier des travaux de recherches historiques, concernant presque toujours l’Afrique chrétienne ancienne ou le passé de Jérusalem : histoire de la basilique Sainte Anne, histoire archéologique et géologique du Sahara, histoire du culte eucharistique dans l’Église ancienne d’Afrique déjà mentionnée, etc..
On trouve enfin des lettres plus personnelles avec certains de ses amis, évêques en général, tel Mgr Bourret, évêque de Rodez en France, son ancien compagnon de grand séminaire, ou encore Mgr Foulon, celui qui lui a succédé sur le siège épiscopal de Nancy, ou encore ses lettres avec le chanoine Gatheron, vicaire général d’Alger retraité, avec qui il a noué une véritable amitié fraternelle. Ces quelques indications suffisent à montrer la grande variété des correspondances et des documents écrits que l’on peut trouver dans ce fonds Lavigerie, avant même de parler des documents plus directement orientés vers la mission et les missionnaires, ce que nous allons précisément faire maintenant.

II – Les écrits pour la Mission et les missionnaires

Ceux qui ont travaillé sur Lavigerie comme fondateur d’instituts missionnaires sont parfois étonnés de ne pas trouver au cœur de ses écrits quelque traité développé sur la spiritualité missionnaire ou sur la spiritualité en général. De fait, Lavigerie n’a rien écrit de tel, et pourtant on pourrait dire que l’ensemble de ses écrits sur la Mission ou adressés aux missionnaires révèle une âme totalement donnée à la Mission et un maître spirituel profondément porté par le désir de partager cette foi forte qui l’animait. Si on ne trouve pas chez lui de longs textes uniquement consacrés à ce message spirituel on découvre, par contre, de longs passages de réflexions et de conseils spirituels, situés au cœur de documents qui, de par ailleurs, abordent également des aspects pratiques de la vie des instituts et des projets les concernant. C’était le charisme du fondateur, évoquer tout ensemble les grandes exigences et les joies spirituelles de la vocation missionnaire, et l’engagement concret dans tel ou tel projet, avec toutes les consignes pratiques qu’il pensait nécessaire de détailler.

Annotations de la main de Mgr Lavigerie

Les Instructions

La première grande série de textes à mentionner est celle dite des Instructions. A l’occasion de certaines nouvelles fondations, Mgr Lavigerie estimait nécessaire de donner aux missionnaires en partance des instructions détaillées, rappelant les points majeurs pour leur apostolat et les consignes pratiques qu’il voulait préciser. Dans cette catégorie il faut mentionner, en premier, les trois grands textes d’instructions rédigées pour les premières caravanes en partance vers l’Afrique Équatoriale, écrites successivement en 1878, 1879 et 1880. Chaque rédaction vient compléter la précédente, mais pour Lavigerie les trois documents sont inséparables, porteurs tous les trois d’une véritable spiritualité apostolique et communautaire, et riches en consignes pastorales. Il y développe sa pensée sur la prière missionnaire, sur l’exigence de renoncement à soi-même, sur la communauté de trois confrères, mais aussi sur l’organisation des tournées apostoliques, sur le catéchuménat, l’obligation stricte d’apprendre la langue, etc.

Des instructions équivalentes ont été ainsi rédigées par lui pour les missionnaires à l’occasion de la fondation de Jérusalem, pour l’ouverture du collège interreligieux de Tunis, pour l’ouverture d’une communauté de formation dans l’île de Malte ou encore pour les Sœurs Missionnaires, en 1877, à l’occasion de la fondation de leur communauté aux Ouadhias, en Kabylie.

Lettres aux Missionnaires

Une autre source importante pour connaître la pensée du fondateur sur la Mission est celle de sa correspondance avec les missionnaires. Les deux premières lettres, historiques d’une certaine manière, qu’il faut ici mentionner datent de 1874, la première lorsque le fondateur communique aux missionnaires la première approbation de la Société par le Saint-Siège, la seconde pour publier, quelques semaines plus tard, les décisions du premier chapitre général de la Société. Il y a des centaines d’autres lettres de lui, écrites le plus souvent aux confrères responsables de communautés ou à ceux qui étaient chargés d’un service particulier. Au début de la Société ce sont les pères responsables de postes en Kabylie et au Sahara qui reçurent le plus souvent ces lettres. Il y commentait les nouvelles reçues, rappelait les exigences de l’apostolat telles que la présence auprès des gens, l’étude de la langue, la prière communautaire, l’école à faire pour les enfants, l’interdiction de conférer le baptême sans son expresse permission, etc. Ensuite, à partir de 1878, le courrier s’orienta aussi vers les confrères d’Afrique Équatoriale pour les encourager, donner ses avis sur tel projet de nouvelle fondation, commenter l’organisation du catéchuménat, rappeler, non sans sévérité parfois, l’exigence d’être toujours trois ensemble, demander qu’on soit plus fidèle à tenir un journal quotidien des événements, ou encore rappeler le devoir d’étudier les coutumes et le mode de vie des gens et écrire ce qu’on observe. Le petit volume d’anthologie de textes publié dans la Série Historique, n° 16, donne déjà un aperçu de ces deux grandes catégories de documents.

Lettres plus fréquentes aux responsables

Parmi les confrères à qui le fondateur a souvent écrit il y a également ceux à qui il avait confié des responsabilités plus particulières, et le premier groupe est évidemment constitué par les conseils généraux successifs. Dès le premier chapitre général, en 1874, il fut établi qu’après chaque réunion de travail, si le Fondateur n’était pas lui-même présent à la réunion, le conseil général lui en envoyait le compte-rendu, et les décisions prises n’était validées qu’après son approbation. Cela s’est réalisé davantage à partir des années 1880 car le Cardinal séjournait souvent, alors, à Tunis. On dispose ainsi de nombreuses lettres adressées au supérieur général, notamment le père Deguerry, ou aux assistants, où le fondateur commente les projets, décisions et réflexions du conseil, n’hésitant pas parfois, d’ailleurs, à prendre le contre-pied des choix faits par l’équipe générale.

D’autres pères, responsables à des titres divers, et selon les périodes, furent également les destinataires d’un courrier parfois abondant et très instructif pour connaître la vie de la Société et la pensée du Fondateur. Citons en particulier le père Burtin, procureur du Fondateur à Rome pendant de nombreuses années, le père Louail, quêteur infatiguable et que ses confrères appelèrent ‘provincial d’Europe’, le Père Charmetant, directeur de l’Œuvre des Écoles d’Orient à partir de 1883, ou encore le père Delattre, responsable des fouilles archéologiques à Carthage. Mais aussi le Père Livinhac, premier responsable en Afrique Équatoriale, les supérieurs successifs de Sainte Anne de Jérusalem, ou encore le père responsable de la procure fondée dans l’île de Zanzibar. A travers ces correspondances aux nombreux destinataires on découvre la capacité étonnante de Lavigerie à suivre de multiples affaires, mais plus encore son souci permanent de se tenir informé des hommes et des situations.

Quelques documents

Quelques autres textes, enfin, ont un caractère particulier et méritent qu’on les évoque ici, textes plus directement spirituels, ou encore lettres liées à des événements dramatiques. Je veux parler ici des quelques lettres du Fondateur adressées aux familles de tels ou tels confrères morts en mission. En mai 1876, après que l’assassinat de trois confrères au Sahara ait été confirmé, Mgr Lavigerie écrit une longue lettre aux familles de ces confrères, lettre chargée d’émotion, d’affection pour les pères ainsi disparus, d’empathie profonde pour les parents, et de réflexions spirituelles d’une grande profondeur sur la vocation missionnaire et les sacrifices qu’elle peut entraîner. Il renouvellera cette douloureuse démarche quelques années plus tard, en 1881, lorsqu’une deuxième caravane connaîtra le même sort. Dans de tels textes, et d’autres équivalents, on découvre l’homme de cœur, bouleversé, touché dans son affection profonde pour les missionnaires, et en même temps soutenu par une foi profonde, par la conviction que le sacrifice de ces missionnaires portera des fruits pour l’annonce de l’évangile.

Dans un autre registre, moins dramatique, on trouve dans les papiers du Fondateur plusieurs plans détaillés de causeries pour la retraite annuelle des missionnaires à Alger. Il y assurait chaque année, s’il le pouvait, l’une ou l’autre conférence où il abordait des thèmes tels que les conseils évangéliques, la vertu de sagesse, les relations fraternelles entre missionnaires, etc. Ce sont des textes précieux car ils livrent plus directement, sans doute, ce qui constituait le cœur même de sa propre spiritualité. Le livret de la Série Bleue n° 16 publie ainsi les notes préparées par le Fondateur pour la retraite de 1876.

Conclusion

Conclusion – En conclusion est-il possible d’évoquer la personnalité qui se dessine ainsi, de texte en texte ? Bien des approches ont été déjà proposées pour évoquer cette personnalité du Fondateur et il ne faut pas prétendre à la nouveauté en ce domaine. Je dirai simplement qu’après ce long parcours je reprendrais volontiers la définition qui a servi de thème au colloque de Toulouse en octobre 1992 : Lavigerie, passionné de Dieu, passionné de l’homme. Passionné, donc capable d’un grand amour, et il faut rappeler ici sa devise épiscopale : Charitas. Lavigerie a été passionné de Dieu, des hommes, de l’Afrique, de l’Église. Dans les domaines de ses engagements il regardait toujours l’avenir avec de grandes perspectives, aussi bien pour la Mission, pour le rôle de l’Église dans le monde, pour le continent africain, pour la liberté des hommes. Comme tous les passionnés il était parfois sujet à des débordements, tant dans le rythme de travail qu’il s’imposait que dans ses éclats de tempérament face aux obstacles ou à ceux qui n’entraient pas dans ses vues.

Lavigerie, homme de Dieu, homme d’une grande foi, homme de prière, rappelant sans cesse l’exigence du détachement de soi et de l’engagement sans compromis pour le service de l’Évangile. Un homme fraternel, enfin, pour lequel beaucoup de ses plus proches collaborateurs, au-delà de son tempérament parfois débordant, ont témoigné souvent de leur grande admiration et de leur réelle affection.

Jean-Claude Ceillier, M.Afr.
(Cet article reprend, de façon plus développée, le sujet d’une causerie donnée aux confrères à la Maison Généralice, en novembre 2016)
(Petit Echo n° 1078)

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