PEP/Fra – Secteur France : Nouvelles de Verlomme

Tiré du Mini-Lien du secteur de France, retour sur le mois de mai de la communauté du secteur, à la rue Verlomme.

Communauté de Verlomme :

L’évènement le plus important du mois concerne sans doute la réunion du Conseil de Secteur.

Mais celui dont nous gardons le meilleur souvenir est notre sortie communautaire annuelle : c’est le samedi 11 mai que nous nous sommes d’abord retrouvés à l’église St Etienne du Mont, située sur le Mont Ste Geneviève. L’Eglise actuelle date de l’époque du Gothique flamboyant et de la Renaissance. Nous y avons en particulier admiré la voûte du chœur de style flamboyant, le jubé en pierre finement ciselée, la chaire en bois sculpté, le buffet d’orgue et les vitraux. En parcourant le sanctuaire, chacun a pu, selon son intérêt, s’arrêter devant la chasse de Sainte Geneviève, les tombes de Pascal et de Racine, et maintes œuvres d’art : fresques, peintures, statuaire.

Nous avons ensuite traversé la place pour entrer dans le Panthéon. Cet édifice érigé au XVIIIème siècle, de style néo-classique, a subi les convulsions de notre histoire. D’abord conçu comme église par Louis XVI, en 1791, il devint temple républicain pour abriter les dépouilles des ‘grands hommes’. Il abrita de nouveau le culte catholique sous Louis XVIII et Napoléon III. C’est sous Louis-Philippe et la IIIème République qu’il a renoué avec la fonction de mausolée des grands hommes de la patrie.

C’est donc avec une dévotion à la fois religieuse et républicaine que nous avons pénétré dans cet édifice impressionnant par sa taille et sa majesté. Après avoir fait le tour des fresques et des sculptures du rez-de-chaussée nous avons pu nous recueillir sur les cendres des 81 personnalités, hommes et femmes qui ont été « honorés par la patrie reconnaissante ». Certains d’entre nous (mais on ne dira pas qui) ont rêvé d’être ‘panthéonisés’.

Ce qui ne nous a pas empêché d’aller d’un bon pas nous restaurer au restaurant de la place de la Contrescarpe.

En chemin nous chantions en chœur les mots de Georges Brassens :

Pauvres rois, pharaons ! Pauvre Napoléon !
Pauvres grands disparus gisants au Panthéon !
Pauvres cendres de conséquence !

Vous envierez un peu l’éternel estivant,
Qui fait du pédalo sur la vague en rêvant,
Qu’il passe sa mort en vacances…

Vous envierez un peu l’éternel Père Blanc,
Qui dit son rosaire en rêvant des jours d’antan,
Passés sous le soleil africain.

François Richard

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