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Vivement « la règle de trois »  au Brésil ! (PE n° 1080)

Le nouveau projet missionnaire de la Société au Brésil a commencé avec trois confrères, en 2011.  En septembre 2012, nous étions quatre confrères.  Nous formions alors une seule communauté vivant dans la même maison. Un ou deux confrères pouvaient s’absenter pour vacances ou mission, deux autres confrères restaient ensemble. En février 2013, nous avons créé deux communautés de deux confrères chacune dans l’espoir de recevoir de nouveaux confrères.  Malheureusement en mars 2013 un confrère quitte définitivement le Brésil pour raison de santé laissant un confrère seul.  Dans l’autre communauté, quand l’animateur vocationnel voyage, l’autre reste seul.  En avril 2013 un jeune confrère arrive.  Ce dernier doit participer á différents programmes et expériences de formation á la mission au Brésil.  Ce qui implique des séjours hors communauté. En mai 2013 un confrère âgé de 84 ans est venu consolider une de nos communautés. Sa santé fragile fait de lui un locus de missão.  Un confrère avait besoin d’un temps sabbatique pour retrouver ses énergies.  Un part, un arrive, ainsi en est-il de la situation des communautés au Brésil.  Depuis 2011, un confrère reste toujours seul à cause des voyages et autres activités des uns et des autres.  La conséquence est l’instabilité et le confrère s’habitue à vivre seul et à organiser sa vie sans les autres.  Avant même que le Chapitre n’exige « la règle de trois », nous avons décidé de nous regrouper en une seule communauté puisque nous sommes si peu.  Nous sommes réalistes.  Nous n’envisagerons une deuxième communauté seulement quand nous serons six ou plus.

C’est dans ces conditions que nous avons accueilli deux jeunes confrères et deux stagiaires.  Les jeunes confrères sont arrivés á un moment d’instabilité.  Ils n’ont pas reçu toute l’attention dont ils avaient besoin car le confrère avec qui ils devraient vivre continuait sa mission.  Même si on est majeur, quand on est tout nouveau dans un pays on se sent un peu perdu. Conscients de notre faiblesse nous avons dû réorganiser les communautés pour que le jeune confrère fasse l’expérience de construire une nouvelle communauté avec un autre confrère plus stable.  Nous avons veillé á ce que les deux confrères (le jeune et l’autre) n’aient pas de responsabilité qui les ferait s’absenter souvent.  Offrir au confrère un «rester ensemble», «un vivre ensemble», le plus longtemps possible a été notre préoccupation première. Ainsi au Brésil deux confrères et seulement deux confrères, en décembre 2017, auront vécu ensemble de façon constante pendant 3 ans, de 2014 à 2017.  L’autre communauté a connu des mouvements de confrères jusqu’à ce jour.

La Communauté de la Casa Nossa Senhora de Africa à Salvador da Bahia

L’accueil des jeunes confrères dépend beaucoup du type de jeune confrère.  Il y a les confrères de rue qui le jour même de leur arrivée se promènent dans le quartier.  C’est les confrères debout.   D’autres sont les confrères de chapelle.  Ils aiment bien passer leur temps à l’église, à la chapelle où ils prient et rencontrent les paroissiens dévots.  Ce sont les confrères à genoux. D’autres sont les confrères de maison. Ils aiment bien l’intimité de la maison, les repas et pause-café avec ces interminables partages. Ce sont les confrères assis. Et finalement nous avons les e-confrères qui sont en contact avec le monde entier via leurs ordinateurs, internet, e-media, dans leur chambre. C’est les confrères couchés, volant à travers le monde virtuel. Le Missionnaire d’Afrique est un peu de tout cela.  Il faut l’accueillir tel qu’il est et lui donner la possibilité de développer ses dons et talents.  Au Brésil nos jeunes confrères profitent d’une année sans responsabilité pastorale pour se former á la mission au Brésil á travers les programmes de formation organisés et á travers des expériences pastorales missionnaires ici et là.  Nous avons appris á donner le temps qu’il faut aux jeunes confrères pour s’incarner á leur rythme et s’éveiller à une nouvelle conscience missionnaire.

Quant aux stagiaires, nous en avons reçu deux. Le premier est arrivé au moment des remaniements des communautés.  Il a eu quelques difficultés au début á s’ajuster à ses nouveaux confrères. Cependant il a fait l’expérience de commencer une nouvelle communauté avec ses confrères. Le défi était grand. Le deuxième stagiaire quant à lui est entré dans une communauté déjà en place. Il a été d’ailleurs le pilier de cette communauté car en l’absence d’un membre la vie communautaire continuait. La présence des stagiaires a quelque peu consolidé nos communautés. Ils ont été le troisième pion manquant de « la règle de trois ».

Nos communautés au Brésil sont instables par leur forme et leur constitution. Il nous fallait les consolider de l’intérieur. Pour cela nous avions besoin de fidélité á une certaine vie structurelle. La vie communautaire ne peut pas dépendre de sentiments, émotions, philosophie, ou spiritualité personnelle. Elle a besoin d’être construite sur un rythme de vie régulier, un certain rituel.  « La règle de trois » garantit justement une vie de communauté structurée. Une communauté de deux confrères devient très vite soit un couple de copains qui font ce qu’ils veulent, quand ils le veulent et comme ils veulent ou soit deux chefs de guerre ennemis emprisonnés dans la même prison, empêchés de faire la guerre, qui se lancent des flèches.  Pour éviter cela nous avons insisté au Brésil sur la fidélité aux structures traditionnelles de vie communautaire : conseil hebdomadaire, recollection mensuelle, recréation hebdomadaire, sortie mensuelle, liturgie quotidienne. On peut objecter que ces structures ne servent à rien sans amitié ou amour entre les confrères. Elles servent justement car elles ont l’avantage de mettre ensemble les confrères qui s’aiment et ceux qui ne s’aiment pas et de tourner tous les regards vers le projet commun qui les a rassemblés.  Ce projet n’a rien de personnel ni de sentimental. Il faut sortir d’une approche trop personnel, humaine et idéaliste de la communauté.  C’est en dansant la même dance qu’on finit par s’accepter et s’aimer.

Puisque la communauté est le lieu où nous apprenons à nous aimer et à aimer nos ennemis nous avons pris l’habitude, au Brésil, dans nos recréations communautaires de demander á un confrère de nous faire découvrir de façon plaisante la beauté de sa culture, de son pays…  autour d’un verre… on boit coup, on rit, on dance parfois… on s’émerveille… Ainsi on se libère des mêmes conversations interminables qui sont souvent pleines de critiques négatives sur l’état du monde actuel, de l’église, des chrétiens et des autres… ces conversations où se prêche les uns aux autres où on profite pour se lancer des fléchettes de manières voilées.  Le moment de recréation communautaire n’est pas le lieu ni le moment pour vomir ses frustrations et parler des autres.  Les conseils de communauté sont fait pour cela. Nos recréations sont pour s’amuser, et nous le faisons en valorisant le confrère et le monde qu’il porte en lui.

Pour la stabilité de nos communautés, vivement la fidélité à « la règle de 3 ».

Moussa Serge Traore
Délégué Provincial du Brésil

Sainte Bernadette : Une Communauté-Témoin (PE n° 1080)

La communauté Sainte Bernadette et l’une des deux communautés des Missionnaires d’Afrique se trouvant à Lubumbashi dans le Haut Katanga en RD Congo. Elle est située dans un secteur de l’Archidiocèse de Lubumbashi où l’œuvre des missionnaires d’Afrique a brillé depuis plus de 40 ans.

Actuellement notre communauté s’occupe de deux paroisses à savoir ; Sainte Bernadette qui est aussi notre lieu d’habitation et Saint Jean Baptiste à plus au moins 3 km de notre maison. A l’heure actuelle, la communauté compte en son sein 4 confères et 3 stagiaires de six nationalités différentes. Quel bon témoignage de l’internationalité et de l’interculturalité !

La règle des trois :

Le chapitre Générale de 2016, restant fidèle aux instructions de notre fondateur ainsi qu’à nos constitutions et lois, a réitéré avec vigueur et conviction l’importance de la règle de trois. J’avoue en passant que la vie communautaire constituait l’une des motivations qui m’ont poussé à devenir Missionnaire d’Afrique. Durant mes sept année de séjour à Sainte Bernadette, notre communauté a toujours compté en son sein au moins trois confères et deux stagiaires. Certes, ce serait trop prétentieux de parler d’une communauté parfaite, mais chacun des membres fait de son mieux pour favoriser l’unité, la charité fraternelle et le climat d’entente. Le fait que nous provenons de pays différents est en soit un témoignage vivant auprès de la population souvent déchirée par la haine tribale. L’interculturalité est donc acquise et elle constitue pour nous une grande richesse. En cas de tensions internes et externes qui caractérisent toute communauté humaine, il y a toujours une porte de sortie à travers des échanges francs et la compréhension mutuelle. En l’occurrence, ces jours où nous traversons une période de crise politique dans notre pays, ont eu comme conséquence à deux reprises les attaques de nos paroisses. Ces événements malheureux ont occasionné pour nous un moment fort pour nous soutenir et nous encourager mutuellement.

Les confrères de Lubumbashi, lors de la visite de l’Assistant provincial, le P. Gilbert Bujiriri (debout à droite)

Accueille des nouveaux confrères

Accueillir les nouveaux confrères et/ou le stagiaire est devenu notre tradition depuis quelques années. Depuis mon arrivée, il y de cela 7 ans, la communauté a accueilli au moins un confrère et un stagiaire par an. Bien sûr, nous avons aussi dit au revoir à autant en cette même période. Comme notre vie commune et apostolique se construit autour d’un projet communautaire, il va de soi qu’à chaque nouvelle arrivée ce projet est soumis à une révision pour bien intégrer les nouveaux. Cela favorise la prise en compte de leurs desiderata pour leur permettre de se sentir partie intégrante de notre communauté. J’estime que c’est ce bon accueil des confrères et stagiaires qui explique leur bonne intégration et évolution non seulement dans la communauté mais aussi dans la pastorale paroissiale. Ils reçoivent aussi les tâches communautaires et paroissiales selon leurs aptitudes, ce qui favorise la confiance mutuelle et la coresponsabilité.

Les moments de partage communautaire qui impliquent la franchise, l’écoute attentive, le respect et l’acceptation de l’autre signifie pour nous que nous ne vivons pas les uns à côté des autres mais les uns avec les autres dans un esprit de corps. À l’arrivée d’un confrère ou stagiaire, nous organisons un moment de présentation de chaque membre quant à nos origines, notre vie familiale, nous goûts préférés et notre vocation et parcours missionnaire. Cela nous aide à nous connaitre d’avantage. Nous organisons aussi des moments de partage de l’évangile une fois par semaine, le partage des fruits de notre prière lors de notre recollection mensuelle, ou même le partage sur nos activités apostoliques lors de nos conseils hebdomadaires que nous animons à tour de rôle; le partage spontané pendant nos repas, nos soirées communautaires ou même pendant nos fêtes d’anniversaire, n’est pas à négliger.

À table, en communauté, moment de fraternité.

Particularité pastorale

En ce qui concerne notre vie apostolique, notre communauté a depuis longtemps vécu une tradition enrichissante de desservir plusieurs paroisses. Elles étaient au nombre de trois à un certain moment, maintenant il nous en reste deux. C’est une bonne organisation pastorale qui peut aussi être à la base du fait que notre communauté a toujours respecté la règle de trois malgré la crise du personnel qu’a traversé notre Société missionnaire ces dernières années. Avec trois paroisses, il fallait nécessairement trois curés, ce qui veut dire au moins trois confrères en communauté. J’apprécie surtout l’esprit de collaboration qui nous anime, car, dans la mesure du possible, nous essayons de nous entraider et de nous ouvrir aux réalités d’autres paroisses à travers notre travail et nos échanges d’expériences. Cela donne aussi un champ d’activité apostolique assez vaste pour nos stagiaires.

Au soir de mon séjour à Lubumbashi, je peux dire avec fierté que mon expérience de vie communautaire à Sainte Bernadette a été très épanouissante et enrichissante. Elle restera toujours gravée dans ma mémoire. Devenu curé d’une paroisse sans beaucoup d’expérience seulement une année après mon ordination, j’estime que c’est la bonne expérience de vie communautaire qui m’a allégé la tâche autrement lourde. Grâce à cette communauté accueillante et priante, les fruits de mes sept années de vie missionnaire à Lubumbashi sont bien palpables et j’ai foi qu’ils pourront demeurer. Comme notre maître Jésus Lui- même l’a dit dans sa prière sacerdotale ; « … je vous ai donné mission pour que vous alliez et que vous portiez du fruit et que ce fruit demeure. (Jn 15,16). Cela est aussi ma prière !

Theobald Muchunguzi

« Jamais moins de trois » (PE 1080)

Nous avons commencé notre réflexion et nos partages sur la vie communautaire le mois dernier dans le N° 1079. C’est un aspect de notre charisme qui est non négociable et, dès le début, notre fondateur a voulu en faire une caractéristique essentielle de notre vie. Aujourd’hui, nous sommes fiers de dire qu’il fait partie de notre identité. Mgr Birraux, Supérieur général après Voillard, l’a qualifié, en son temps déjà, de patrimoine spirituel de notre Société. Combien de jeunes ont-ils été attirés à la vie missionnaire par le témoignage de notre vie communautaire ?

Oui, la vie communautaire est non négociable, mais chaque chapitre, dans un souci de contextualisation et d’adaptation insiste sur un aspect particulier de ce vivre ensemble. Celui de 2016 a mis l’accent sur quatre éléments à savoir l’esprit de famille, l’interculturalité, la règle de trois et le projet communautaire.
Ce numéro du Petit Echo aborde la fameuse règle de trois aussi connue comme la règle d’or tellement elle était chère à notre fondateur. Lavigerie avait un esprit très pratique. Il voyait dans la règle de trois un moyen efficace pour faire face aux difficultés de la vocation missionnaire. Dans sa lettre aux Missionnaires du 18 septembre 1874, il disait de la règle de trois : « Vous aurez un rempart assuré contre les dangers qui se trouvent partout, mais bien plus encore au milieu des infidèles, dans les prescriptions salutaires qui ne permettent, en aucun cas et sous aucun prétexte, de vous envoyer jamais moins de trois ensembles dans une station. Cette règle est sanctionnée par ces termes énergiques sur lesquels j’attire votre attention parce qu’elle doit être observée à la lettre : On refusera, plutôt que d’y manquer, les offres les plus avantageuses, les plus urgentes, et l’on renoncera à l’existence même de la Société plutôt que de renoncer à ce point capital » (Instructions, p. 43).

Six ans plus tard en 1880, dans une lettre, du 10 octobre, adressée au Père Livinhac, il maintient la même rigueur : « La règle essentielle de votre Société est de rester toujours trois ensemble, tant en voyage que dans les stations. Nous n’admettons pas facilement d’exceptions à cette règle, et en particulier, je ne peux accepter qu’un missionnaire reste tout seul pendant un temps un peu long, loin des confrères. Vous êtes trop jeunes, il y a trop de péril pour que vous puissiez passer par-dessus une règle que commande si strictement la prudence et le soin de sa propre réputation ». Les périls aujourd’hui ne sont pas de même nature qu’en 1874, mais ils sont là. La preuve en est la situation difficile de beaucoup de confrères.

Le XXVIIIème Chapitre général revient avec force sur cette règle de trois qui traverse l’ensemble des Actes Capitulaires. Elle est d’abord mentionnée dans notre texte de découverte sur la vie communautaire où les Capitulants déclarent que « ce qui nous attire dans la vie de communautaire, c’est l’esprit de famille qui nous fait sentir frères les uns des autres. C’est d’autant plus vrai quand la règle de trois est respectée… ». On la retrouve dans le texte des décisions sur la mission où la première décision sur les paroisses exhorte les Provinces à « avoir en paroisse des communautés d’au moins trois confrères qui aient un projet communautaire ». AC3.4.a, p. 31. Enfin, dans le souci de l’accompagnement des jeunes confrères, le Chapitre insiste pour que les communautés d’accueil des jeunes confrères soient viables et d’au moins trois confrères, y compris le jeune confrère.AC5.1.c, p. 43.

Le chapitre nous invite fortement à revenir à la règle de trois qui a connu un certain déclin à partir du chapitre de 1967 marqué par la recherche de liberté personnelle et le renouveau de l’époque. Nous sortions de l’aggiornamento du concile et l’esprit de mai 68 se faisait déjà sentir avec des répercussions sur notre Société comme sur tant d’autres. Nous devons cependant nous rappeler que la règle de trois n’est pas une solution magique. Il apparait dans les textes du Chapitre que nous devons articuler trois éléments intrinsèquement liés : la règle de trois, l’esprit de famille et le projet communautaire. C’est le lieu de nous rappeler les paroles fortes du Chapitre de 1974, celui qui vient après les années d’effervescence et qui déclarent que « quels qu’en soient la composition et le style, l’authenticité d’une communauté Père Blanc se mesure à la qualité des relations personnelles, à sa valeur d’expression évangélique et l’action apostolique ». Act 94. Il ajoutait que la communauté ne nait pas seulement d’un cadre ou d’une règle imposée, mais elle se constitue « par la volonté créatrice des personnes qui vivent ensemble ». Act 87. Il y a donc d’un côté la règle, ce que le Cardinal appelait l’ossature de la communauté. Elle est indispensable, mais elle ne donne pas vie. Il faut aussi le cœur, la charité fraternelle ; c’est ce que le dernier Chapitre appelle l’esprit de famille.

La règle de trois n’est pas simplement une règle, elle est aussi un moyen et une invitation à devenir plus fraternel. La règle de trois nous parle de présence physique. Cette présence physique a besoin de la charité fraternelle pour prendre forme et vie, comme on l’a déjà vu, mais elles ont besoin, règle de trois et esprit de famille, d’être traversées par un projet pour que la vie communautaire réponde à l’exigence évangélique : « Les communautés se créent et se recréent autour d’un projet communautaire », nous disent les Actes Capitulaires de 2016. Le projet est l’expression de la contribution de chacun à l’édification de la communauté, et en même temps, il est le moyen par lequel se réalise l’unité de cette communauté. Mgr Birraux, en son temps déjà, nous mettait en garde contre la simple imposition de règle. On peut vivre à trois en vivant simplement l’un à côté de l’autre. Voici ce qu’il écrivait : « Je sais que dans nombre de nos maisons, la plupart certainement, elle (la communauté) est aussi parfaite que le permet l’humaine faiblesse. Mais nous avons d’autres postes qui ressemblent trop à une hôtellerie dont les habitants se réunissent quatre ou cinq fois par jour pour des besoins précis et où, entre temps, chacun fait à peu près ce qu’il veut, n’acceptant pas d’être dérangé et ne se souciant pas non plus d’entrer dans le travail du voisin, fût-ce pour lui donner un peu d’assistance : le compartimentage est parfait, les cloisons sont étanches, un contrat tacite a réglé la propriété d’un chacun et malheur à qui voudra la violer. On vit sa propre vie à côté de deux autres confrères qui vivent la leur ».

Dans la dynamique du discernement appréciatif, nous avons rêvé et, maintenant, nous prenons les moyens pour faire de notre rêve une réalité, c’est-à-dire, faire de nos communautés, là où elles ne le sont pas encore, des familles ouvertes, accueillantes, rayonnantes, joyeuses, solidaires, attentives aux plus fragiles et composées d’au moins trois confrères.

Didier Sawadogo,
Assistant général

Joseph Olivaud, R.I.P.

Le Père Patrick Bataille, Délégué Provincial du secteur de France,
vous fait part du retour au Seigneur du Père

Joseph Olivaud

le vendredi 9 juin 2017 à Pau – Billière (France)
à l’âge de 94 ans dont 67 ans de vie missionnaire
en Guinée, au Burkina Faso et en France.

Prions pour lui et pour ceux qui lui étaient chers.

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Martyrs d’Ouganda : la liste

Ordinations des confrères de Jérusalem

Voici les dates des ordinations sacerdotales des trois jeunes confrères qui terminent leur formation théologique au Petit Groupe de Formation de Jérusalem.

  • Hervé Tougma sera ordonné le 1er juillet 2017 à Koupéla (Burkina Faso) par Monseigneur Séraphin François Rouamba, archevêque métropolitain de Koupéla.
  • David Elweu sera ordonné le 8 juillet 2017 à Soroti (Ouganda) par Monseigneur Emmanuel Obbo, archevêque de Tororo et administrateur apostolique du diocèse de Soroti.
  • Cletus Atindaana sera ordonné le 26 août 2017 à Bongo (Ghana) par Mgr Alfred Agyenta, évêque de Navrongo-Bolgatanga.

Vous pouvez aussi voir les dates connues de toutes les ordinations en suivant le lien Communications officielles > Calendriers > Centres de Formation 

Ordinations des confrères d’Abidjan

Nous sommes heureux de pouvoir vous communiquer les dates d’ordination et de messes d’action de grâce de nos jeunes confrères qui terminent leur théologie à Abidjan cette année. Nous ferons de même pour les autres centres de formation s’ils nous font parvenir les informations.

Vous retrouverez aussi l’information sur la page Communications officielles > Calendriers > Centres de formation

EDWIN KANSE :
– Ordination : 13 juillet 2017, à Notre Dame de Fatima, Urambo-Tabora, Tanzania, par Mgr RUZOKA Paul, Archevêque de Tabora
– Messe d’action de grâce : 14 juillet 2017 à Tegemeo B Kasisi

VENANCE BHAROTOTA :
– Ordination : 8 juillet 2017 à St Mary Parish, Kibondo – Kigoma, Tanznaia, par Mgr Joseph Mlola, évêque de Kigoma
– Messe d’action de grâce : 9 juillet 2017 à the Kumhama outstation

PETER NYIRENDA :
– Ordination : 22 juillet 2017 à St Thomas Parish, Mzuzu, Malawi, par Mgr John Alphonsus Ryan
– Messe d’action de grâce : 23 juillet 2017 à St Augustin Parish, Mzuzu Luwinga
30 juillet 2017 à Ekwendi outstation of St Augustin Parish

PAUL DONNIBE :
– Ordination : 22 juillet 2017 à Mary Help of Christians Parish, Sunyani-Odumese, Upper Western Ghana, par Mgr Mathew Kwasi Gyamfi, évêque du diocèse de Sunyani
– Messe d’action de grâce : 23 juillet 2017 à Odumase-Sunyani
15 août 2017 à St Peter’s Parish, Lawra

EMMANUEL LYABONYENDE:
– Ordination : 16 juillet 2017 au Sanctuaire d’adoration de Goma, RD Congo, par Mgr Théophile Kaboy
– Messe d’action de grâce : Paroisse ND du Rosaire à Rugrari le 23 juillet 2017

MARTIN KASONGO :
– Ordination : 4 août 2017 à la cathédrale de Ndola, Zambia, par Mgr Elick Banda, évêque de Ndola
– Messe d’action de grâce : juillet 2017 à la Paroisse Notre dame du Rosaire, Lugari

FRED CHUNGU :
– Ordination : 19 août 2017 à la paroisse de St Paul à Kashikishi, Zambia, par Mgr Patrick Chisanga
– Messe d’action de grâce : ?

FRERE MICHAEL MPINDO :
– Messe d’action de grâce : 16 juillet 2017 à St Joseph Luszi Parish, Malawi

Réunion des trésoriers européens à Cologne Avril 2017

Gong Gong Nouvelles d’Ejisu

Voici, en anglais, les nouvelles annuelles du Centre de Formation d’Ejisu au Ghana (Première Phase).

Robert van Iterson, R.I.P.

Le Père Piet Buijsrogge, Délégué Provincial du secteur des Pays-Bas,
vous fait part du retour au Seigneur du Père

Robert van Iterson

le mercredi 31 mai 2017 à l’hôpital de Roermond (Pays-Bas)
à l’âge de 90 ans dont 63 ans de vie missionnaire
au Malawi, en Zambie et aux Pays-Bas.

Prions pour lui et pour ceux qui lui étaient chers.

Continue reading “Robert van Iterson, R.I.P.”

Mafrome
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